Amour du jour

Ce matin, j’ai relu des billets que j’ai écrits sur le blog. Certains avaient glissé sur le clavier sans qu’ils aient vraiment été réfléchis avant. D’autres que j’avais travaillés, mûris, écrits et repensés avant de les publier.

Ces billets qui traduisent des émotions, des sentiments, des humeurs, des situations vécues, des réflexions que m’inspire notre vie de tous les jours. En y mettant un peu d’humour, parfois. Souvent. Parce que l’humour, c’est ce qui permet de mettre le couvercle sur plein d’autres émotions ressenties.

Et dans ces émotions, il y a l’amour. Celui que je ne nomme pas souvent, parce que ça fait gnangnan et compagnie, un peu sirupeux et bisounours tout. Surtout quand on est formaté depuis longtemps à vivre ses émotions avec un peu de retenue plutôt qu’en les exprimant. N’empêche que depuis que je suis mère, vu ce que je suis amenée à vivre pendant cette période où les enfants sont à la maison, autant appeler un chat un chat: il faut une sacrée dose d’amour pour que ça passe parfois. Tout ce qu’on n’accepterait pas au 1/10ème si cela venait de quelqu’un pour qui on n’a pas d’amour.

Alors oui je déborde d’amour pour chacun d’entre eux. C’est mielleux, c’est sucré, c’est vraiment doux. C’est surdosé, c’est dépassé, mais ça me galvanise, chaque jour.

Et aujourd’hui encore plus pour Basile pour qui j’avais écrit ce billet il y a un an jour pour jour et que je pourrais écrire à nouveau aujourd’hui, avec autant d’amour.

 

Billet écrit dans le cadre de ma participation au projet #10dumois « parlez-moi d’amour »… Et la Saint-Valentin me laisse sèche!

 

 

Devenir un grand

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Il est le plus grand aujourd’hui.

Il a une jolie place dans la fratrie.

Il y a les grands, les moyens, les petits.

il y a les garçons, il y a les filles.

il y a les bruns, il y a les blonds.

Il y a ceux qui se ressemblent, il y a ceux qui s’assemblent.

Et il y a avant tout chacun d’entre eux, individuellement.

Basile était blond, aujourd’hui il est plutôt brun.

Basile était dans les moyens, aujourd’hui il est dans les grands.

Basile est un garçon, et bientôt un homme.

Quand il était plus petit, je serrais Basile dans mes bras et il posait sa tête sur mon épaule. Aujourd’hui il me serre dans ses bras et je pose ma tête sur son épaule. C’est notre truc depuis qu’il est tout petit. On se croise dans la maison, et on se serre fort dans les bras. Pour recharger les batteries. C’est ce qu’on se dit l’un à l’autre. Le courant passe bien, et c’est du continu, pas de l’alternatif.

Basile a 16 ans, et ça lui va vraiment bien!