Bonne et heureuse année #10dumois

La semaine dernière, j’ai cliqué.

Je me suis dit que c’était une bonne idée de participer au projet #10dumois d’Egalimère. Un peu comme une résolution de début d’année.

Un billet par mois sur un sujet imposé et partagé, qui paraîtra le 10 du mois, sur plusieurs blogs à la fois. Une sorte de RV qu’on se donnera. 

Une résolution, la seule pour 2017. Les autres sont inavouables, soit parce que je ne les tiens déjà pas, soit parce qu’elles sont juste… inavouables, des défis persos très persos. Des ambitions un peu démesurées qui feraient pousser des ohhh et des ahhhh. Donc je les garde pour moi.

Alors, un peu égoïstement, j’ai envie de souhaiter une bonne et heureuse année à ce blog. C’est un peu un refuge, une mémoire, un journal pas intime du tout mais un peu quand même, un salon de thé ou une salle d’attente, un memorial ou une scène de cabaret. J’ai 50 sujets de billets en brouillon, et je manque cruellement de temps pour aller au bout des choses. 6 Kids, aussi merveilleux et ado-rables qu’ils soient et un job vraiment sympa, le tout à plein temps. C’est riche et ça mériterait d’être davantage partagé. 

Rendez-vous donc tous les #10dumois, et plus si affinités!

Bonne et heureuse année à chacun d’entre vous, qui passez, qui lisez, qui commentez, qui restez. J’aime les échanges que j’ai avec vous par mail, j’aime vous rencontrer, j’aime vous lire. On va continuer!

Et la santé, hein?

 

Jo et ses shoes imperméabilisées (avec Tuto)

Dans sa courte vie, Jonas n’a dû faire d’opération shopping avec moi que 3 fois. Parce que le shopping est à des années-lumière de ses préoccupations quotidiennes, mensuelles… allez, disons même annuelles. A son avantage, il a un gabarit parfaitement standard, vit avec 4 tee-shirts, 2 pantalons et 2 pulls. S’il en a davantage dans son armoire il est un peu perdu.

Sa seule consommation: des chaussettes qu’il porte maintenant dépareillées, spécialiste des chaussettes orphelines. Partager son temps entre 2 maisons ne facilite pas le rapprochement de chaussettes.

La dernière fois que j’ai acheté une paire de chaussures à Jo, il aurait pu dormir avec. Il a arpenté la maison sur des kilomètres, se regardant marcher, montant et descendant l’escalier bruyamment, toquant aux portes des frères et soeur pour exhiber ses pieds.

Cette fois-ci il a fait différent. Fier comme tout, il m’a dit qu’il voulait garder ses baskets en toile le plus longtemps possible et que la meilleure solution c’était de les imperméabiliser. J’ai donc laissé faire, observé, arrêté de respirer, retenu des Ohhh et des Ahhh paniqués.

Et puis, quand, j’ai vu le résultat, j’ai décidé que faire un tuto sur le blog était un hommage à lui rendre.

Voilà les chaussures, presque juste sorties de leur sac (en fait pas du tout, j’ai fait la photo hier)

Etape 1: trouver une bougie blanche. Les bougies de photophores sont idéales (éviter la version parfumée) et installer les chaussures sur un plateau. Jonas a choisi la version « je m’installe sur le canapé du salon », j’aurais préconisé plutôt la table de la cuisine. Bref.

Etape 2: Frotter les chaussures avec la bougie. Couvrir toute la toile. J’avoue que ma confiance dans les expériences menées par Jonas en physique ou en chimie est parfois relative.

Sur ce coup-là, j’avais le souffle court en imaginant que l’espérance de vie des chaussures prenait du plomb dans l’aile. Mais bon, le petit côté vintage était sympa quand même.

Etape 3: Trouver une source de chaleur. Jonas a proposé qu’on aille à la source de chaleur la plus directe en cette saison: la gazinière. Moi j’ai pensé « Adieu lacets », poignets de chemise, et Bonjour les brûlures ». Que nenni, il a géré. Le but de la manoeuvre est de faire fonde la cire dont les chaussures sont enduites, et qu’elle pénètre la toile des chaussures. J’ai aussi pensé que les chaussures deviendraient totalement rigides mais non. Nenni again.

Etape 4: Tester la manoeuvre. Au-dessus de l’évier, directement sous le robinet. Pourquoi s’embêter à tester avec une petite quantité d’eau qui ferait penser à une petite averse de pluie, quand on peut tester avec le volume d’eau d’un orage de printemps? Je reconnais que le résultat est bluffant, l’eau déperle sur la chaussures, et Jo est si fier!

Hair

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Dans la vie des ado-rables il y a quelques sujets prioritaires.

Leur vie alimentaire. Partant du constat qu’ils ont toujours faim, tous les sujets de conversations qui traitent  de « qu’est-ce qu’on mange », « quand est-ce qu’on mange », « est-ce qu’il en reste » sont fréquents. Récurrents. Obsédants. Tout le temps.

Leur vie scolaire et étudiante. C’est quand même ce qui les occupe le plus clair de leur temps. Les cours, les devoirs, les évals, les copains, les profs, les emplois du temps. Et les notes aussi.

Leur vie extrascolaire: le sport, les scouts, les vacances, les amis, la famille, les soirées, les compétitions, les entraînements, les sorties.

Mais dans les sujets prioritaires dans la vie des ado-rables il y a…

Leur vie capillaire. Sujet intarissable et récurrent, qui laisse la place à des expériences étonnantes.

La vie capillaire des enfants, c’est assez facile. On parle de longueur de cheveux, tondeuse ou ciseaux, nattes ou queue de cheval. Et on parle de poux aussi. Assy2000 et huile d’olive, et pas mal de gros mots pour insulter ces pétasses de bestioles et tous les parents qui ne traitent pas les têtes de leurs enfants.

La vie capillaire des préados ça se complique un peu: gel ou cire, houpette ou pas, mèche devant l’oeil et le petit mouvement de tête qui se répète 79 fois par jour pour dégager la mèche du visage. On teste les cheveux plus longs, on se rebelle un peu pour ne pas aller chez le coiffeur. Ici c’est plus simple on ne va pas chez le coiffeur, c’est du home made.

Cela fait 20 ans que les économies réalisées sur les coupes de cheveux des enfants me permettent d’aller chez le coiffeur, moi, 4 fois par an. Je n’ai jamais testé la coiffeuse à domicile. Celle qui viendrait avec son bac à shampoing et sa mallette d’outils et enchaînerait 5, 6 ou 7 coupes.

Je pense pouvoir dire que Maël bat tous les records en terme de tentatives capillaires, et grâce à lui, la voie est ouverte pour ses frères et soeurs pour des tests en tous genres de longueurs et de couleur, sans que cela ne provoque aucun choc cardiaque chez moi.

Comme on dit dans ma famille depuis plusieurs générations: « il faut bien que jeunesse se passe… »

Il y a pourtant un seul lieu où les enfants ignorent totalement leurs cheveux, c’est dans le siphon de la douche, et ça c’est pour ma pomme (de douche)

 

20 ans

mael-copieCe matin j’entends ta voix grave, ta voix d’homme.

Je te prends dans mes bras, mais j’ai plutôt l’impression que c’est toi qui me prends dans les tiens. Ils sont grands, tes bras.

Tu piques un peu, mais je retrouve ton odeur unique, celle qui fait de toi celui que je reconnaîtrais parmi beaucoup d’autres, et notamment parmi celles de chacun de tes frères et soeurs.

Tu es drôle. La blague pour désamorcer les tensions, c’est toi qui la trouves. Parce que le conflit ce n’est pas ton truc, alors quand tu sens que ça se crispe tu décrispes, tu provoques, ou tu sors une bonne blague, parfois bien lourdingue. Mais qui fait rire, et qui soulage.

Tu es là. Là pour tes frères et soeurs et moi, là pour tes copains, là pour tes amis. Tu es le grand frère d’une fratrie solide qui peut s’appuyer sur toi. Et tu sais t’appuyer sur eux.

Tu es un tendre, un vrai sensible. Tu es celui qui sais toujours glisser le petit mot, la petite phrase, le petit encouragement, la petite douceur qui apaise, qui donne du pep’s. Celle qui m’émeut, ou me rassure, m’encourage ou me fait sourire.

Tu es mon bonheur capillaire. Un bonheur qui depuis quelques années s’est installé dans cette maison. Blond on brun, court ou long, parfois ras. Ciseaux ou tondeuse, coiffeur ou home-made, réfléchi ou spontané. Tu assumes et ça te va bien. C’est toi.

Tu as envie. Envie de bosser, envie de venir, envie de photographier, envie de manger, envie d’aimer, envie de dormir, envie d’écouter, envie d’aller, envie de sortir, envie de courir, envie de rire, envie de voir, envie de regarder. Et ça donne juste envie d’avoir envie avec toi.

Tu as 20 ans.

Tu as envie, 

Tu es en vie.

Et c’est magnifique, chaque jour.

Nouvelle histoire de sac à main…

Autour de moi il y a des femmes qui ont plein de sacs à main. Des grands et des petits, assortis à leurs chaussures et à leurs manteaux.

Autour de moi il y a des femmes qui savent reconnaître la marque d’un sac à main à sa poignée, à sa forme, à sa couleur.

Moi je connais 3 marques de sacs à main. Dont mon pochon de Super U. Nan j’rigole. en fait je n’en connais que 2. Par contre pour les marques de voitures, je me débrouille pas mal. Et parfois je les reconnais à leur forme, à leur poignée, à leur couleur. Chacun son truc.

Les sacs à main des femmes c’est quand même un mystère de trésors. D’ailleurs il m’est arrivé de comparer le contenu de mon sac à main avec celui de copines. Un jour j’écrirai une thèse sur le sujet. Montre moi ce qu’il y a dans ton sac et je te dirai qui tu es, et aussi quel âge ont tes enfants (rapport au playmobil, au doudou, ou au bonbon collé au fond)

Le mois dernier, j’ai commandé un nouveau sac à main sur une vente privée. Pour changer. Une besace qui puisse tenir dans le panier de mon vélo. Qui puisse tenir sur mon épaule sans tomber au coude à chaque pas quand j’ai en plus un sac de courses dans chaque main. Dans laquelle je puisse glisser mon ordi et tout ce qui va avec.

Et le « tout ce qui va avec », au bout de 24 heures, c’est invraisemblable… Alors avec Noé, on en a fait une vidéo.

Quand on parle de budget alimentaire… et de mon ami Excel

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Le 12 octobre dernier, la page Facebook du blog a bien failli exploser. Sans parler ni allaitement, ni fessée, ces sujets qui font du bien au claviers des mères qui ont souvent toutes un avis, le leur, sur le sujet.

La question que j’ai posée était beaucoup moins glamour:

Avec toutes vos réponses, j’ai commencé à constituer un fichier Excel, j’ai fait des répartitions selon la taille des familles que vous m’indiquiez, ou pas toujours, fait des sommes et des divisions, mis des caractères gras, des bordures simples et des bordures doubles. Le tout pour essayer de me faire une idée du budget moyen des familles qui s’étaient exprimées, on est loin d’un sondage national mais je pense que ça a une vraie valeur!

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Et…. aujourd’hui, sous les applaudissements du jury, en voulant écrire ce billet, j’ai donc constaté que je n’avais pas enregistré ce fichier, et qu’à la question sympa d’Excel qui me proposait gentiment de réouvrir les fichiers fermés sans enregistrement, j’avais consciencieusement répondu « non ».

Je me rattrape donc aujourd’hui en publiant un sondage sous WordPress. Et ça permettra à mes copines qui n’ont pas Facebook d’y répondre aussi.

Il y a 2 questions, et j’espère que j’arriverai à exploiter les résultats. On verra bien 🙂

Allez, y’a plus qu’à!

 

Les flexitariens sont dans la place

reductarien-ou-flexitarien

Cet été Maël est rentré d’un mois de camp scout blond peroxydé et m’a annoncé qu’il souhaitait devenir végétarien. Ou plutôt le rester puisqu’il avait arrêté depuis quelques jours semaines de consommer viandes et poissons.

J’ai accueilli la nouvelle avec… circonspection.

Je me suis quand même demandé comment il vivrait les barbecues d’été, et les sandwiches des pique-niques. Je lui ai dit que j’aurais du mal à adapter tous les menus. On ne mange pas de la viande tous les jours, mais bon. M’enfin bon pas d’inquiétude, à bientôt 20 ans, il s’adapterait bien.

Et puis est arrivé le jour où j’ai explosé un saladier en pyrex, et que 79564 des 134897 morceaux ont atterri dans le déjeuner qui cuisait. Ce jour là, Noé a pris son vélo pour aller chercher des Kebabs pour tout le monde. Enfin, non juste une portion de frites pour Maël. Un peu tristouille du coup, avec ses sachets de mayo et ketchup.

A la station-service de la route des vacances il a mangé une salade bien craquante et insipide pendant qu’on se faisait des sandwichs.

Puis est arrivé le jour où Maël et Noé ont proposé de préparer les repas du soir pendant la première semaine des vacances. Pur bonheur pour moi. Vraiment. Je ne sais pas si je l’ai déjà raconté quelque part, mais j’en garde un souvenir ému.

Premier soir: Chili con carne. J’ai pas fait espagnol à l’école, mais chili con carne sin carne, c’est juste des haricots rouges. Entrave au régime végétarien.

Le jour où nous avons dîné à la crêperie a été fatal. La complète (jambon oeuf fromage), un must. Supplément oignon. Fin de l’expérience…

Quelques jours après, Basile est rentré de camp scout. A 1 heure du matin quand je l’ai récupéré et pendant les 3 jours qui ont suivi, il ne rêvait que d’une douche d’un steak, un steak ou un steak. Parce qu’à son camp, les végétariens avaient pris l’ascendant sur l’intendance du groupe de 5000 scouts. Pas sûre que ce soit super adapté pour un adolescent qui a pris 20 centimètres en 18 mois et qui fait du sport à haute dose.

Depuis quelques semaines, et surtout depuis qu’on a revu « Demain, le film » Coline préfère ne plus manger ni viandes ni poissons. Sauf cas exceptionnel. Mais plein de protéines quand même. Des oeufs, du fromage, pas trop de produits laitiers.

Et moi je fais comment? Sachant que j’ai peu de principes mais au moins celui de passer moins de temps à préparer les repas qu’à les consommer, et que je suis plutôt orientée plat unique familial rapide et efficace, ça pourrait devenir compliqué. Parce que je comprends leur choix. Et que ça me convient bien aussi de ne pas manger trop de viande (pour le poisson c’est réglé, c’est malheureusement hors de prix)

Ils ont trouvé la solution eux-mêmes: ils sont flexitariens. Et le flexitarisme, ça existe bel et bien. Et c’est plutôt intéressant. Ok pour les pros du sujet, je dois donner l’impression que je débarque d’une île déserte sur laquelle j’ai erré longtemps. 

Bon, il faut quand même que je surveille un peu que sous prétexte de flexitarisme ils n’en profitent pas pour zapper ce qu’ils n’aiment pas. Pour les petits pois, ça ne marche pas!

 

L’humour, c’est pas toujours drôle

645_001De façon générale, je suis plutôt bon public, je me marre assez facilement de blagues plutôt vaseuses, je comprends assez facilement les blagues 2nd degré. Enfin pas toutes. Parfois il faut qu’on m’explique. Ce qui me fait le plus marrer c’est quand les enfants ne se souviennent plus de la chute de l’histoire. Et les meilleures, à mon sens, y’a pas à dire, ce sont les blagues pipiKKprout.

Puisqu’il faut rire au moins 5 minutes par jour pour être en forme, j’ai eu 6 enfants (OK le raccourci est un peu rapide). Mais à l’époque, Nicolas Canteloup n’exerçait pas.

L’humour vu par les ados-rables, ça n’est pas toujours drôle. Et entre ce qui les fait rire grassement dans la cour du Collège ou du Lycée et ce qui me fait rire, il y parfois un fosssé, que dis-je une faille terrestre. A la maison, ils peuvent – presque – tout dire et tout raconter et parfois mon ohhhhh ou mon ahhhhh ou mes mains qui bouchent mes oreilles suffisent pour qu’ils comprennent l’impact de la blague.

Et parfois je mets ma casquette éducativo-pédagogico-Mam’s. Parce que les blagues sur les juifs, les gros, les arabes, les roux, les noirs, etc. ils les testent à la maison comme les autres. Ou les blagues sur les bébés morts. 

Ils savent. Ils savent . Mais parfois ils oublient et se laissent emporter. Et c’est bien qu’ils puissent tester leurs blagues à la maison. Provoquer un fou rire ou un grand vide. Choquer ou être incompris. Rater la chute ou couper l’appétit. Parce qu’on est à la maison. Et je suis sûre qu’ils ne me les resservent pas toutes. Tant mieux. Et que certaines blagues ne ressortiront pas de la maison vivantes.

L’humour des aînés devient plus subtil, plus recherché. Ils ont la répartie plus assurée, plus spontanée, le jeu de mot plus naturel, et moins de susceptibilité quand ils en sont les cibles.

bref, l’humour, ça ne se décrète pas, ça s’apprend, comme le reste.

Allez, un blagounette en commentaire, je suis bon public!

 

Hier, j’ai vu Demain et aujourd’hui c’est parti!

Hier j’ai revu le film Demain et aujourd’hui, c’est parti.

Hier la lapine avait un clapier, et aujourd’hui le clapier s’est transformé en compost. La mairie de ma commune avait lancé une opération « Votre Compost pour 20 euros » et j’ m’étais inscrite il y a… au moins 6 mois. Résultat de l’opération, je dois, pour bénéficier de l’opération, assister à une formation d’une heure sur l’utilisation du compost, un jour de semaine, à une heure où je suis sensée travailler. 

Je suis motivée, mais pas suffisamment pour poser 1/2 journée de congé. Alors j’ai laissé traîner, et on alimentait régulièrement le compost du voisin, lequel compost n’est qu’un empilage de déchets de jardin, non utilisés.

Hier j’ai vu Demain. Cet après-midi j’ai regardé les prix des composts dans les boutiques de bricolage. 30 euros à 400 euros. Mazette. Alors tant qu’à faire, autant recycler. Le clapier de la lapine est un ouvrage familial à base de clous, de planches et de grillage, de charnières et d’huile de coude. 

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Le jardin étant clos maintenant, la lapine ne va plus dans son clapier. Mais sa litière ira dans le compost. Une histoire de vases communicants.

1/2 clapier, quelques clous et planches et hop, le compost est en place. Noé est un ouvrier efficace. Dans la foulée, j’ai transformé un espace de mon jardin en futur potager. J’y vois déjà les tomates, courgettes, salades et autres légumes qui y pousseront l’été prochain. J’ai retourné la terre, viré les cailloux, arraché quelque racines.

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J’ai déjà de la menthe pour les mojitos!

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Les enfants sont convaincus, y’a plus qu’à.

Vivement demain.

Découvrons et gagnons nivea Creme Care!!

L’été pour moi, c’est cool au niveau maquillage: Nada! 

J’hydrate, j’hydrate, j’hydrate, mais maquillage: Nada!

Je fais durer le plaisir puisqu’il a fait beau en Bretagne cet été et qu’en plus j’y suis restée longtemps, mais il va bientôt falloir s’y remettre, merci les cernes! Du coup, qui dit maquillage, dit démaquillage.

Je profite donc de l’occasion pour vous présenter 2 produits 2016 de la gamme Nivea:

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 NIVEA Creme Care Lait démaquillant visage  : 

Je ne suis pas perdue, il sent comme la NIVEA Creme avec des essences de bergamote, d’orange, de lavande, de rose, de lilas et de muguet. J’aime bien sa texture, qui s’étale bien, et nettoie bien sans irriter la peau. Hydratation incluse, pas besoin d’en rajouter une couche.

NIVEA Creme Care Crème Visage est proposée au prix conseillé de 4.30€*  les 200 ml.

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 NIVEA Creme Care Crème Nettoyante Visage  

Elle sent aussi comme la NIVEA Creme Nettoie parfaitement la peau et retire les impuretés en douceur, elle hydrate bien aussi et convient à tous les types de peau.

La crème visage NIVEA Creme Care est proposé au prix conseillé de 5.40€*  les 150 ml.

Nivea me donne la possibilité aujourd’hui de faire gagner à 3 d’entre vous un lot de 2 crème (la crème nettoyante et le lait démaquillant).

Pour participer, faites moi rêver avec vos destinations de vacances de l’été dernier, j’ai besoin d’un peu de soleil et de chaleur!

Le jeu est ouvert jusqu’à jeudi 22 septembre à minuit et je ferai un tirage au sort vendredi pour annoncer les 3 gagnantes. Une seule participation par famille, et ouvert seulement à la France métropolitaine.

 EDIT du 23 septembre: Merci pour vos participations! Anne, Gaëlle et Sun sont les gagnantes de ce concours, je vous envoie un mail tout de suite !!