Quand on parle de budget alimentaire… et de mon ami Excel

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Le 12 octobre dernier, la page Facebook du blog a bien failli exploser. Sans parler ni allaitement, ni fessée, ces sujets qui font du bien au claviers des mères qui ont souvent toutes un avis, le leur, sur le sujet.

La question que j’ai posée était beaucoup moins glamour:

Avec toutes vos réponses, j’ai commencé à constituer un fichier Excel, j’ai fait des répartitions selon la taille des familles que vous m’indiquiez, ou pas toujours, fait des sommes et des divisions, mis des caractères gras, des bordures simples et des bordures doubles. Le tout pour essayer de me faire une idée du budget moyen des familles qui s’étaient exprimées, on est loin d’un sondage national mais je pense que ça a une vraie valeur!

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Et…. aujourd’hui, sous les applaudissements du jury, en voulant écrire ce billet, j’ai donc constaté que je n’avais pas enregistré ce fichier, et qu’à la question sympa d’Excel qui me proposait gentiment de réouvrir les fichiers fermés sans enregistrement, j’avais consciencieusement répondu « non ».

Je me rattrape donc aujourd’hui en publiant un sondage sous WordPress. Et ça permettra à mes copines qui n’ont pas Facebook d’y répondre aussi.

Il y a 2 questions, et j’espère que j’arriverai à exploiter les résultats. On verra bien 🙂

Allez, y’a plus qu’à!

 

Les flexitariens sont dans la place

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Cet été Maël est rentré d’un mois de camp scout blond peroxydé et m’a annoncé qu’il souhaitait devenir végétarien. Ou plutôt le rester puisqu’il avait arrêté depuis quelques jours semaines de consommer viandes et poissons.

J’ai accueilli la nouvelle avec… circonspection.

Je me suis quand même demandé comment il vivrait les barbecues d’été, et les sandwiches des pique-niques. Je lui ai dit que j’aurais du mal à adapter tous les menus. On ne mange pas de la viande tous les jours, mais bon. M’enfin bon pas d’inquiétude, à bientôt 20 ans, il s’adapterait bien.

Et puis est arrivé le jour où j’ai explosé un saladier en pyrex, et que 79564 des 134897 morceaux ont atterri dans le déjeuner qui cuisait. Ce jour là, Noé a pris son vélo pour aller chercher des Kebabs pour tout le monde. Enfin, non juste une portion de frites pour Maël. Un peu tristouille du coup, avec ses sachets de mayo et ketchup.

A la station-service de la route des vacances il a mangé une salade bien craquante et insipide pendant qu’on se faisait des sandwichs.

Puis est arrivé le jour où Maël et Noé ont proposé de préparer les repas du soir pendant la première semaine des vacances. Pur bonheur pour moi. Vraiment. Je ne sais pas si je l’ai déjà raconté quelque part, mais j’en garde un souvenir ému.

Premier soir: Chili con carne. J’ai pas fait espagnol à l’école, mais chili con carne sin carne, c’est juste des haricots rouges. Entrave au régime végétarien.

Le jour où nous avons dîné à la crêperie a été fatal. La complète (jambon oeuf fromage), un must. Supplément oignon. Fin de l’expérience…

Quelques jours après, Basile est rentré de camp scout. A 1 heure du matin quand je l’ai récupéré et pendant les 3 jours qui ont suivi, il ne rêvait que d’une douche d’un steak, un steak ou un steak. Parce qu’à son camp, les végétariens avaient pris l’ascendant sur l’intendance du groupe de 5000 scouts. Pas sûre que ce soit super adapté pour un adolescent qui a pris 20 centimètres en 18 mois et qui fait du sport à haute dose.

Depuis quelques semaines, et surtout depuis qu’on a revu « Demain, le film » Coline préfère ne plus manger ni viandes ni poissons. Sauf cas exceptionnel. Mais plein de protéines quand même. Des oeufs, du fromage, pas trop de produits laitiers.

Et moi je fais comment? Sachant que j’ai peu de principes mais au moins celui de passer moins de temps à préparer les repas qu’à les consommer, et que je suis plutôt orientée plat unique familial rapide et efficace, ça pourrait devenir compliqué. Parce que je comprends leur choix. Et que ça me convient bien aussi de ne pas manger trop de viande (pour le poisson c’est réglé, c’est malheureusement hors de prix)

Ils ont trouvé la solution eux-mêmes: ils sont flexitariens. Et le flexitarisme, ça existe bel et bien. Et c’est plutôt intéressant. Ok pour les pros du sujet, je dois donner l’impression que je débarque d’une île déserte sur laquelle j’ai erré longtemps. 

Bon, il faut quand même que je surveille un peu que sous prétexte de flexitarisme ils n’en profitent pas pour zapper ce qu’ils n’aiment pas. Pour les petits pois, ça ne marche pas!

 

L’humour, c’est pas toujours drôle

645_001De façon générale, je suis plutôt bon public, je me marre assez facilement de blagues plutôt vaseuses, je comprends assez facilement les blagues 2nd degré. Enfin pas toutes. Parfois il faut qu’on m’explique. Ce qui me fait le plus marrer c’est quand les enfants ne se souviennent plus de la chute de l’histoire. Et les meilleures, à mon sens, y’a pas à dire, ce sont les blagues pipiKKprout.

Puisqu’il faut rire au moins 5 minutes par jour pour être en forme, j’ai eu 6 enfants (OK le raccourci est un peu rapide). Mais à l’époque, Nicolas Canteloup n’exerçait pas.

L’humour vu par les ados-rables, ça n’est pas toujours drôle. Et entre ce qui les fait rire grassement dans la cour du Collège ou du Lycée et ce qui me fait rire, il y parfois un fosssé, que dis-je une faille terrestre. A la maison, ils peuvent – presque – tout dire et tout raconter et parfois mon ohhhhh ou mon ahhhhh ou mes mains qui bouchent mes oreilles suffisent pour qu’ils comprennent l’impact de la blague.

Et parfois je mets ma casquette éducativo-pédagogico-Mam’s. Parce que les blagues sur les juifs, les gros, les arabes, les roux, les noirs, etc. ils les testent à la maison comme les autres. Ou les blagues sur les bébés morts. 

Ils savent. Ils savent . Mais parfois ils oublient et se laissent emporter. Et c’est bien qu’ils puissent tester leurs blagues à la maison. Provoquer un fou rire ou un grand vide. Choquer ou être incompris. Rater la chute ou couper l’appétit. Parce qu’on est à la maison. Et je suis sûre qu’ils ne me les resservent pas toutes. Tant mieux. Et que certaines blagues ne ressortiront pas de la maison vivantes.

L’humour des aînés devient plus subtil, plus recherché. Ils ont la répartie plus assurée, plus spontanée, le jeu de mot plus naturel, et moins de susceptibilité quand ils en sont les cibles.

bref, l’humour, ça ne se décrète pas, ça s’apprend, comme le reste.

Allez, un blagounette en commentaire, je suis bon public!

 

Hier, j’ai vu Demain et aujourd’hui c’est parti!

Hier j’ai revu le film Demain et aujourd’hui, c’est parti.

Hier la lapine avait un clapier, et aujourd’hui le clapier s’est transformé en compost. La mairie de ma commune avait lancé une opération « Votre Compost pour 20 euros » et j’ m’étais inscrite il y a… au moins 6 mois. Résultat de l’opération, je dois, pour bénéficier de l’opération, assister à une formation d’une heure sur l’utilisation du compost, un jour de semaine, à une heure où je suis sensée travailler. 

Je suis motivée, mais pas suffisamment pour poser 1/2 journée de congé. Alors j’ai laissé traîner, et on alimentait régulièrement le compost du voisin, lequel compost n’est qu’un empilage de déchets de jardin, non utilisés.

Hier j’ai vu Demain. Cet après-midi j’ai regardé les prix des composts dans les boutiques de bricolage. 30 euros à 400 euros. Mazette. Alors tant qu’à faire, autant recycler. Le clapier de la lapine est un ouvrage familial à base de clous, de planches et de grillage, de charnières et d’huile de coude. 

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Le jardin étant clos maintenant, la lapine ne va plus dans son clapier. Mais sa litière ira dans le compost. Une histoire de vases communicants.

1/2 clapier, quelques clous et planches et hop, le compost est en place. Noé est un ouvrier efficace. Dans la foulée, j’ai transformé un espace de mon jardin en futur potager. J’y vois déjà les tomates, courgettes, salades et autres légumes qui y pousseront l’été prochain. J’ai retourné la terre, viré les cailloux, arraché quelque racines.

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J’ai déjà de la menthe pour les mojitos!

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Les enfants sont convaincus, y’a plus qu’à.

Vivement demain.

Découvrons et gagnons nivea Creme Care!!

L’été pour moi, c’est cool au niveau maquillage: Nada! 

J’hydrate, j’hydrate, j’hydrate, mais maquillage: Nada!

Je fais durer le plaisir puisqu’il a fait beau en Bretagne cet été et qu’en plus j’y suis restée longtemps, mais il va bientôt falloir s’y remettre, merci les cernes! Du coup, qui dit maquillage, dit démaquillage.

Je profite donc de l’occasion pour vous présenter 2 produits 2016 de la gamme Nivea:

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 NIVEA Creme Care Lait démaquillant visage  : 

Je ne suis pas perdue, il sent comme la NIVEA Creme avec des essences de bergamote, d’orange, de lavande, de rose, de lilas et de muguet. J’aime bien sa texture, qui s’étale bien, et nettoie bien sans irriter la peau. Hydratation incluse, pas besoin d’en rajouter une couche.

NIVEA Creme Care Crème Visage est proposée au prix conseillé de 4.30€*  les 200 ml.

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 NIVEA Creme Care Crème Nettoyante Visage  

Elle sent aussi comme la NIVEA Creme Nettoie parfaitement la peau et retire les impuretés en douceur, elle hydrate bien aussi et convient à tous les types de peau.

La crème visage NIVEA Creme Care est proposé au prix conseillé de 5.40€*  les 150 ml.

Nivea me donne la possibilité aujourd’hui de faire gagner à 3 d’entre vous un lot de 2 crème (la crème nettoyante et le lait démaquillant).

Pour participer, faites moi rêver avec vos destinations de vacances de l’été dernier, j’ai besoin d’un peu de soleil et de chaleur!

Le jeu est ouvert jusqu’à jeudi 22 septembre à minuit et je ferai un tirage au sort vendredi pour annoncer les 3 gagnantes. Une seule participation par famille, et ouvert seulement à la France métropolitaine.

 EDIT du 23 septembre: Merci pour vos participations! Anne, Gaëlle et Sun sont les gagnantes de ce concours, je vous envoie un mail tout de suite !!

Du poulet en libre-service

direct-producteur-pouletAvant, le mercredi pour déjeuner, c’était chipo-purée, ou riz-poisson pâné. Tous les mercredis. Depuis…. une génération…

Mais ça c’était avant.

Aujourd’hui le repas du mercredi s’étale de 12h15 à 14h00, et comme je suis en télétravail, je n’ai pas juste le temps de passer 2 heures dans la cuisine à tenir compagnie à une poêle de chipolatas.

Donc j’ai décidé d’introduire une nouvelle recette pour le mercredi. Une recette facile à faire, ne nécessitant aucune surveillance (ça cuit tout seul), qui se garde au chaud, qui reste bonne même si ça cuit un peu trop longtemps. Et je la partage avec vous, pour mercredi prochain.

il faut du poulet (une barquette de hauts de cuisse fait l’affaire) 2 ou 3 oignons, 2 bouillons-cubes. 2 boîtes de tomates concassées. Des herbes qui sentent bon et donnent du goût. Du sel et du poivre. De l’eau chaude dans la bouilloire. Ce matin, j’y ai mis des olives aussi.

Après il faut faire revenir les oignons et le poulet dans un fond d’huile, ajouter tout le reste, couvrir et laisser cuire à feu doux longtemps (pendant ce temps là, on fait autre chose). Je fais cuire du riz à la dernière minute (le rice cooker, ça tient au chaud).

Bon, évidemment, ce billet n’est pas totalement innocent. Je parle là du mercredi midi, mais j’avoue que si vous avez des recettes de plats rapides et efficaces hors quiche et pâtes à me proposer, je suis évidemment preneuse!

Bon courage aux mam’s du mercredi!

Ensemble à table, sinon rien!

Pré-ados, ados, post-ados, ado-rables…des jeunes quoi.

Ce sont encore un peu des enfants parce qu’ils jouent à Duduche et encore un peu aux Lego. Ce sont des ados parce que leurs corps changent et les voix deviennent plus sonores et plus graves. Et ils ont des très grands pieds. Ce sont un peu des post-ados pas tout à fait adultes parce qu’ils ont des cartes bleues et qu’ils sortent le soir.

C’est vrai que quand je dis que j’ai 6 jeunes à la maison, ça fait souvent ouvrir des yeux groscommeça. Je souris en pensant aux images qui traversent l’esprit des gens, imaginant 6 ados affalés en tas, dégageant des odeurs d’adolescents en rébellion hygiénique, s’exprimant par borborygmes, casques sur les oreilles et smartphone en main.

Hannnnn ça doit pas être simple tous les jours! Ah Ah, ben non ça n’est pas simple tous les jours. M’enfin si je commence à me plaindre, je vais finir placardée sur Facebook comme marâtre égoïste qui a osé donné naissance à 6 enfants en ces temps difficiles et qui ruine CAF et Sécu pour un jour en faire des adultes tellement malheureux (digression liée à un débat Facebook animé du week-end)

Mais bon, ce n’est pas Shameless quand même, ou pas encore? D’ailleurs si vous ne connaissez pas encore cette série, il y a juste 6 saisons à regarder avant d’attaquer la 7ème qui débarque bientôt.

Avant sur les murs des wawas il y avait ça:

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Depuis la rentrée, il y a ça:

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On a franchi un cap! Et je trouve ça vraiment flagrant cette rentrée. En fait, ce qui est vraiment différent, c’est de partager la vie de 6 personnes qui deviennent de plus en plus autonomes, de moins en moins dépendantes. C’est la rançon du succès des parents, de les rendre autonomes un jour, c’est juste la voie normale, le graal suprême à obtenir un jour. Qu’ils quittent la maison pour être aussi heureux ailleurs qu’ils auront pu l’être ici. Bon, c’est pas encore demain la veille…

Mais ils acquièrent une sacrée autonomie. Ils gèrent leurs emplois du temps. Les cours, leurs horaires, les activités, leurs devoirs, les sorties avec les copains, leurs déplacements, les RV chez le doc, le sport, etc. Et comme ils sont quand même tous nés dans un mouchoir de poche (grand mouchoir quand même, mais 6 en 8 ans) ça arrive en bloc.

3 au Collège, 1 au lycée, 2 qui font des études supérieures.

Et du coup, mon rôle change.

Ok, je gère encore l’intendance, même s’ils sont chacun capables de préparer un déj ou un dîner, programmé ou à l’improviste, pour 1 ou pour 7.

Ok je gère les lessives, même s’ils sont chacun capables de lancer une machine ou d’en étendre une s’ils ont besoin du seul et unique jean mettable ce fameux mardi matin alors qu’ils l’ont mis au sale le lundi soir.

Ok, je gère le ménage, même si je ne suis pas super maniaque, et que les grands gèrent maintenant le ménage de leurs chambres et qu’il m’arrive de déléguer les pièces communes.

Ok, je gère les finances, même s’ils gèrent de plus en plus des budgets pour leurs études, des recettes de baby-sittings. Mais c’est encore moi qui tiens la pompe.

Il me reste quand même un truc à gérer, c’est la vie de famille. Celle qui fait qu’on se retrouve ensemble, qu’on se crée des souvenirs, qu’on passe du temps les uns avec les autres, qu’on se parle et qu’on s’écoute, qu’on se dispute et qu’on se pardonne, qu’on se connait et qu’on se manque.

L’autonomie c’est bien, mais faudrait pas que ça tourne à l’individualisme. L’autonomie c’est une forme de liberté aussi, mais faudrait pas que ça tourne à l’égoisme.

L’autonomie est-elle une forme d’individualisme, d’égoisme ou une liberté? Vous avez 4 heures.

Chacun sa route, chacun son chemin. Chacun (ou presque) son smartphone, son compte Facebook, Snapchat et Instagram et ses oreillettes. Chacun sa vie.

L’incontournable, ce sont les repas en famille, rendez-vous imposés pour tous les 7, 1 ou 2 fois pendant le week-end, 3 parfois 4 soirs en semaine. L’écrire est étonnant, il n’est pas si loin le temps où nous prenions tous nos repas tous ensemble… 

Et vous, c’est quoi vos trucs pour être « ensemble » avec vos grands?

Une rentrée multicolore

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Jaune, comme le soleil qui a encore brillé toute la semaine dernière, et dont j’avais bien besoin pour trouver la gnak pour me lever le matin.

Orange, comme la couleur de cahiers que je n’ai pas trouvée. Orange, donc… Finalement c’est aussi bien.

Transparent, comme le film plastique avec lequel j’ai recouvert… beaucoup de livres. Une holà pour les enfants qui sont revenus avec des livres déjà couverts, la chance d’être en tête de l’ordre alphabétique de la classe. Ceux auxquels je n’ai pas pu échapper ce sont tous les nouveaux livres liés à la Réforme des Collèges. Et pourquoi donc le livre de maths est-il édité en format paysage? C’est bien un truc pour éditeur voulant se faire remarquer…

Bleue, comme la lessive qui a déteint au milieu de toutes les lessives de vacances qu’il a bien fallu écluser au retour simultanément avec la rentrée, la reprise du boulot, l’achat des dernières fournitures etc. J’ai essayé sans succès réel un Decolor’Stop. Bon, pas de vrais dégâts mais ça donne un genre certain à certaines fringues.

Rouge, pour rester dans la série, comme la robe que j’ai lavée jeudi pour la mettre à un mariage samedi… et qui a rétréci. Je suis verte. Mais heureusement j’en avais une rose qui allait bien aussi.

Gris, comme le ciel ce matin quand il a fallu reprendre mon vélo sous un crachin que je n’ose appeler breton puisque j’ai eu 3 semaines de super beau temps en Bretagne cet été.

Marron, comme les plantes de mon jardin qui ont grillé cet été. C’est toujours triste, mais ce qui me console c’est que la menthe a résisté, pour assurer les mojitos du printemps prochain.

Beigeasse, comme ma tête lundi matin dernier en allumant mon ordinateur et en découvrant tous ces mails à traiter de personnes rentrées de vacances une semaine avant moi et pris d’une énergie folle à vouloir me faire payer le prix fort de nos longggguuueess vacances.

Dorée, comme la peau des enfants au retour d’un bel été.

Blanc, comme ces fiches de renseignements à remplir. Au collège et au lycée il y en a heureusement beaucoup moins qu’en primaire… J’ai proposé à Basile de remplir les siennes et j’ai aimé qu’il propose de mettre 17 comme numéro de la Police… d’assurance. Blanc aussi comme le yaourt du premier repas d’Elise au Collège, « tellement meilleur qu’à la cantine du CM2, Mam’s »

C’était un bel arc-en ciel de couleurs que nous avons vécu la semaine dernière, plutôt tonique et énergique. J’ai réalisé qu’avec la rentrée en 6ème d’Elise, je prenais ma retraite des rentrées scolaires nécessitant ma présence. 59 rentrées et sûrement autant de quiches et de réunions de parents.

La maison est pleine maintenant de pré-ados, d’ados, et de post-ados. Il paraît que ce sont des années difficiles, sûrement plus pour eux que pour moi. Il y aura du brevet, du concours, des amis, du bac, de la compétition, des challenges, des amours, des contrôles, des DS, des interros. Il y aura surtout beaucoup de vie dans la maison, des tonnes de choses à observer, à commenter, à écrire, et à partager. 

L’année sera colorée!

Et chez vous, ça se présente comment?

Allez, on commande les fournitures chez Top Office, avec concours inclus!

_VUv0Gp_Pendant que certains ont repris le chemin du bureau, enchaînent les lessives et rangent les surfs et les palmes, j’ai la chance de profiter, prolonger, procrastiner.

Le sujet sur lequel je ne vais pas pouvoir procrastiner longtemps, c’est celui des fournitures scolaires… J’ai récupéré toutes les listes de fournitures des enfants et comme il est juste inimaginable que j’aille pousser un caddie dans un supermarché listes en main, je vais comme chaque année faire ma commande sur Internet.

J’ai eu la chance de recevoir en début d’été un kit de fournitures Top Office et je vais me mettre à l’ombre pour échapper à la chaleur et saisir les listes de fournitures des enfants.

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Maintenant qu’ils sont tous au Collège, lycée et plus, je commande principalement des cahiers, et des copies simples et doubles. Et des cahiers de brouillon. Et des stylos. Et de la colle (ils doivent la encore la manger).

En bons geeks de cette génération, je leur confierai mon ordinateur pour qu’ils choisissent leur agenda. Le plaisir de la rentrée, c’est celui-là.

Je choisirai la livraison à domicile et la commande m’attendra à mon retour. J’aurai pu aussi choisir la mise à disposition de ma commande en 1 heure dans le magasin Top Office le plus proche.

Pour vous donner du courage, je vous propose un concours pour gagner 1 kit de rentrée identique à celui que j’ai reçu. Pour participer, laissez moi un commentaire pour me raconter une anecdote de rentrée scolaire, drôle si possible, hein? Concours ouvert sur la France métropolitaine jusqu’à vendredi 26 Août à minuit.

Bon courage pour vos commandes, de mon côté, j’ai plage prévue aujourd’hui.

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EDIT d’aujourd’hui: c’est Coralie qui remporte le concours!

Vos anecdotes sont top, rater une rentrée des classes… mazette c’est fort de roquefort

Il me reste 3 jours

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Il reste 3 jours avant que le mois d’Août m’accueille en vacances. Pour presque un mois. ça ne m’est pas arrivé depuis 3 ans de prendre presque 4 semaines de vacances. Et ça n’était pas vraiment prévu comme ça il y a moins d’un mois. Il a fallu adapter les projets, négocier des congés, expliquer à mon boss, et prendre de l’avance en juillet…

Il me reste 3 jours avant que les enfants posent leurs valises ici. Pas longtemps, nous repartirons vite. Pour presque 4 semaines.

Je retiens de Juillet ses premiers jours loin de Paris qui ont permis de remettre sur pied la loque que j’étais. Un plein de sommeil et de calme, de nature et de laissez-vivre. Dans le seul but de se faire du bien.

5 jours à Londres avec Basile et Coline. Une grande première ce voyage avec seulement 2 enfants. Suffisamment grands pour en profiter, pour apprécier, pour admirer, pour marcher, marcher, marcher. Nous nous sommes faits des souvenirs tous les 3, de ceux qui resteront longtemps et qui donnent envie de vivre des moments semblables avec chacun de mes 4 autres enfants. Cela valait le coup d’attendre que ce soit possible. Profiter de la complicité qui les (nous) lie, leur humour décapant, leur curiosité, leur tolérance à mon sens de l’orientation qui parfois s’est révélé être une science inexacte.

Et puis du temps. Pour se promener, pour lire, pour faire un giga puzzle, pour dîner dans les jardins ici ou ailleurs en bonne compagnie. Le tout rythmé par des contacts réguliers avec les enfants, des départs en vacances, des RER en rade, et pas mal de boulot. La rentrée sera compliquée. 

Il me reste 3 jours pour faire tout ce que je n’ai pas fait: des rangements, des peintures, du jardinage, du tri, de l’archivage, de la paperasse, des petits travaux de plomberie.

Mais avant ça, j’ai un puzzle à finir, et des vacances à rêver.