Let’s learn foreign languages differently but efficiently!

 

Loin de moi l’idée de lancer une polémique sur l’enseignement des langues en France, mais si je cumule les années pendant lesquelles mes enfants ont appris l’anglais et l’espagnol et le niveau qu’ils auraient s’ils passaient le test bright, tout en tenant compte du fait qu’ils sont plutôt scientifiques du cerveau que linguistes, je pense que je tomberais de l’armoire…

Finalement, s’ils se débrouillent bien aujourd’hui (parlons des aînés), ce n’est pas grâce aux séjours linguistiques hors de prix permettant de parler français en angleterre, mais plutôt grâce à la fibre de SFR (oui le raccourci est violent) qui leur permet de voir des films en VO, de jouer en réseau à des jeux avec le monde entier, d’écouter de la musique en anglais.

Ce qui est certain, c’est que le goût d’apprendre ou de connaître une langue étrangère ne leur vient pas de l’école, même si quelques profs croisés pendant leurs parcours y ont contribué (ce ne sont pas les profs que j’incrimine, mais les méthodes d’enseignement!)

Alors quand on m’a proposé de tester des cours de langues avec Vivaling pour Elise et Jonas, je me suis précipitée sur l’opportunité. Pas dans l’idée que leurs moyennes prennent 3 points en 5 leçons mais juste pour leur montrer que parler une langue étrangère ouvrait un champ de possibles en communication énorme, et qu’en plus, pas besoin d’être bilingue.

Vivaling, c’est une académie de langues en ligne. Les profs sont avant tout des coachs. Le principe est d’une simplicité dingue: un compte qu’on crédite, un coach (professeur certifié) qu’on choisit, un créneau horaire qu’on réserve.

Jo en anglais, Elise en espagnol. Le fonctionnement est tellement simple qu’ils n’ont pas eu besoin de moi pour se connecter avec le lien reçu par mail. On a choisi des leçons de 25 minutes, mais on peut choisir 15, 40 ou 55 minutes selon l’âge des enfants.

La pédagogie appliquée (cliquez pour aller la découvrir) est bienveillante, ludique, valorisante. J’avais pris le temps en créant les profils des enfants de donner des éléments sur leurs goûts, leur tempérament, leurs centres d’intérêts. 

Première session: chacun a fait connaissance avec son coach, de langue maternelle anglaise ou espagnole. « Elle est vraiment espagnole? » Si Senora. « Elle ne parle pas français? » No Senora. Je les ai laissés seuls et les ai entendus parler, essayer, écouter. Pendant l’une des leçons, la coach a partagé des documents avec Jonas, en lui posant des questions, vive l’interactivité!

Et c’est passé trop vite. Incroyable ce qu’ils ont pu faire en 30 minutes. Le plus sympa, c’est que j’ai reçu la vidéo de leur cours après coup, et un petit compte rendu de la coach sur leur humeur du jour, ce qu’ils avaient abordé, ce qu’ils verraient lors du prochain cours (est-ce qu’on peut appeler ça un cours quand leur référence est leur quotidien de Collège? Hum)

Ils sont adoré. Tous les 2. Parce qu’avec le son, l’image et un bon coach en face, la communication passe, et c’est un complément ultra efficace à l’enseignement scolaire. Sans note, sans jugement, sans prise de risque face à un groupe, et en partant de ce qu’ils sont, de ce qu’ils aiment, de ce dont ils ont envie de parler.

J’espère qu’ils prendront goût à apprendre, à parler, à échanger, pour que leur terrain de jeu plus tard puisse s’élargir loin au-delà de nos frontières.

 

2 Comments

  1. Le concept est pas mal ! Mais je préfère tout de même inscrire mon fils à des ateliers que faire du virtuel
    Je pense qu’aujourd’hui il faut imprégner les enfants à de l’anglais très tôt !

    1. je me permets d’intervenir, c’est pas si « virtuel » que ça, mes enfants ont une vraie relation avec leur coach, c’est comme une « copine » a qui on raconte sa vie régulièrement (mais pas en français)

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