Les flexitariens sont dans la place

reductarien-ou-flexitarien

Cet été Maël est rentré d’un mois de camp scout blond peroxydé et m’a annoncé qu’il souhaitait devenir végétarien. Ou plutôt le rester puisqu’il avait arrêté depuis quelques jours semaines de consommer viandes et poissons.

J’ai accueilli la nouvelle avec… circonspection.

Je me suis quand même demandé comment il vivrait les barbecues d’été, et les sandwiches des pique-niques. Je lui ai dit que j’aurais du mal à adapter tous les menus. On ne mange pas de la viande tous les jours, mais bon. M’enfin bon pas d’inquiétude, à bientôt 20 ans, il s’adapterait bien.

Et puis est arrivé le jour où j’ai explosé un saladier en pyrex, et que 79564 des 134897 morceaux ont atterri dans le déjeuner qui cuisait. Ce jour là, Noé a pris son vélo pour aller chercher des Kebabs pour tout le monde. Enfin, non juste une portion de frites pour Maël. Un peu tristouille du coup, avec ses sachets de mayo et ketchup.

A la station-service de la route des vacances il a mangé une salade bien craquante et insipide pendant qu’on se faisait des sandwichs.

Puis est arrivé le jour où Maël et Noé ont proposé de préparer les repas du soir pendant la première semaine des vacances. Pur bonheur pour moi. Vraiment. Je ne sais pas si je l’ai déjà raconté quelque part, mais j’en garde un souvenir ému.

Premier soir: Chili con carne. J’ai pas fait espagnol à l’école, mais chili con carne sin carne, c’est juste des haricots rouges. Entrave au régime végétarien.

Le jour où nous avons dîné à la crêperie a été fatal. La complète (jambon oeuf fromage), un must. Supplément oignon. Fin de l’expérience…

Quelques jours après, Basile est rentré de camp scout. A 1 heure du matin quand je l’ai récupéré et pendant les 3 jours qui ont suivi, il ne rêvait que d’une douche d’un steak, un steak ou un steak. Parce qu’à son camp, les végétariens avaient pris l’ascendant sur l’intendance du groupe de 5000 scouts. Pas sûre que ce soit super adapté pour un adolescent qui a pris 20 centimètres en 18 mois et qui fait du sport à haute dose.

Depuis quelques semaines, et surtout depuis qu’on a revu « Demain, le film » Coline préfère ne plus manger ni viandes ni poissons. Sauf cas exceptionnel. Mais plein de protéines quand même. Des oeufs, du fromage, pas trop de produits laitiers.

Et moi je fais comment? Sachant que j’ai peu de principes mais au moins celui de passer moins de temps à préparer les repas qu’à les consommer, et que je suis plutôt orientée plat unique familial rapide et efficace, ça pourrait devenir compliqué. Parce que je comprends leur choix. Et que ça me convient bien aussi de ne pas manger trop de viande (pour le poisson c’est réglé, c’est malheureusement hors de prix)

Ils ont trouvé la solution eux-mêmes: ils sont flexitariens. Et le flexitarisme, ça existe bel et bien. Et c’est plutôt intéressant. Ok pour les pros du sujet, je dois donner l’impression que je débarque d’une île déserte sur laquelle j’ai erré longtemps. 

Bon, il faut quand même que je surveille un peu que sous prétexte de flexitarisme ils n’en profitent pas pour zapper ce qu’ils n’aiment pas. Pour les petits pois, ça ne marche pas!

 

27 Comments

  1. Chez nous aussi, c’est flexitarien et ça nous va très bien!
    On s’est posé la question de « vegan », mais plutôt que de viser trop compliqué et de finalement ne pas s’adapter, on a choisit la version light en agissant à notre échelle! Avec 3 enfants de 6 à 8 ans, c’est nickel!!!

  2. Ton billet tombe à pic car avec Guillaume on a décidé il y a qqs jours de manger végétarien 1 semaine par mois,pour tester.
    Comme toi, on ne mange pas bcp de viande et pas à tous les repas. Donc depuis quelques jours je suis dans la recherche de plats sympas 🙂
    Je ferai certainement un billet à ce sujet.
    Hate d’avoir aussi tes idées

    (Ps : me souviens bien que la galette supplément oignons a été fatale. Faut dire qu’elles déchirent ces galettes !!!)

  3. Tu as les protéines de soja qui sont une super alternative au poulet, je trouve. Ça va aussi vite que du poulet voire plus parce que c’est déjà coupé en petits morceaux.
    Ça aide bien.

      1. l’odeur je ne saurais pas te dire. Ici, on les utilise quasiment exclusivement avec de la sauce soja.
        Au goût et à la texture (je n’en ai pris que des petits pour le moment), on dirait vraiment du poulet. J’ai fait le test de leur en servir sans leur dire et ils se sont fait avoir !

      2. Il faut peut être faire attention au soja : ça contient des phyto-oestrogénes (ça on en est sure) et on ne sait pas si l’organisme les assimiles à des oestrogénes ou non. En effet, une personne qui a beaucoup lu sur le sujet m’a dit que la seule étude réalisée sur le sujet avait été commanditée par un grand groupe de l’industrie du lait genre Danone, du coup, comme une seule étude ne prouve rien (une étude = un choix méthodologique = on fait dire ce qu’on veut aux chiffres suivant le traitement statistiques choisi) il y a potentiellement conflit d’intéret (aucun doute sur le fait que Danone adore les vegans 😉 )… Du coup perso je préfére le seitan fabriqué à base de protéines de blés…

        1. Les phyto-oestrogènes sont accusés par cette étude de provoquer l’infertilité masculine.
          Mais, les Chinois mangent du soja depuis des milliers d’années… et je n’ai jamais entendu dire que les Chinois étaient stériles.

          1. Les chinois ne mangent pas de la poudre agglomérée concentrée mais bel et bien des pousses de soja.

            Comme toute chose raffinée industriellement et consommée en excès, le danger pointe le bout de son nez !

    1. Il faut peut être faire attention au soja : ça contient des phyto-oestrogénes (ça on en est sure) et on ne sait pas si l’organisme les assimiles à des oestrogénes ou non. En effet, une personne qui a beaucoup lu sur le sujet m’a dit que la seule étude réalisée sur le sujet avait été commanditée par un grand groupe de l’industrie du lait genre Danone, du coup, comme une seule étude ne prouve rien (une étude = un choix méthodologique = on fait dire ce qu’on veut aux chiffres suivant le traitement statistiques choisi) il y a potentiellement conflit d’intéret (aucun doute sur le fait que Danone adore les vegans 😉 )… Du coup perso je préfére le seitan fabriqué à base de protéines de blés…

  4. Je decouvre un nouveau mot et je decouvre par la meme occasion que j’ai rendu ma famille quasi flexitarienne! Avec 3 jours par semaine sans viande, on en est pas loin non?

    Bonne continuation.

  5. Ici, 7 enfants, dont 1 végétarien depuis des années, et plusieurs qui le sont devenus au fil de ces derniers mois. Cela ne me pose aucun problème j’avoue (en dehors du fait que je respecte bien entendu ces choix) : les repas sont à base de légumes et fruits, et pâtes/riz/légumineuses et c’est très facile comme ça. Et puis on découvre de nouvelles saveurs, on tente des expériences sympas (pâtes à la farine de lentilles ou de pois-chiche, graines germées, fruits secs qu’on ajoute à nos plats) … et on s’en porte très bien. Ajoutons à cela que pour des raisons de santé je ne dois plus manger ni gluten, ni produits laitiers ….. ça peut paraître difficile/fou, mais non : on remplace dans les placards la farine de blé par d’autres farines, on trouve d’excellents produits à base de laits végétaux, et puis toujours des fruits, des légumes … Bref, n’ayez crainte, tout se passera bien et la joie de découvrir de nouvelles façons de se nourrir et de bons nouveaux goûts, c’est sympa !

      1. Non, non, certains aiment encore la viande et le poisson, dont je ne les prive pas, au moins de temps en temps. Mais pour ceux qui sont végétariens, je propose ce qui leur convient à chaque repas. En fait, il y a une base commune et qui convient à tous à chaque repas, et chacun complète selon ses aspirations/besoins. C’est un peu du sur-mesure, du coup …. mais j’avoue qu’à 9, cela me semble normal que nous n’ayons pas tous les mêmes goûts 😉

  6. Bon ben voilà, je viens de trouver le mot qui définit notre famille d’un point de vue alimentaire 😉
    Sinon pour les sandwiches des végétariens :
    pain croustillant (genre baguette tradition) + bonne huile d’olive + rondelles de tomates + rondelle de (bonne) mozza = une tuerie

  7. Nous on s’y est mis aussi… Au flexitarisme ! et au bio (avec tous les reportages, les pesticides… c’est flippant).
    On garde la viande rouge et poisson pour le week-end (roti, steack, foie de veau, maquereau, etc.)
    Quelques idées : cuisiner un peu plus de « graines » par exemple (à faire tremper 24h avant, c’est pas long il suffit d’y penser) : lentilles, galettes de pois chiches, salade de pois chiche, haricots noir avec du riz, pois cassés…
    Salades variées (betterave, avocat, salade verte, chou Kale, coleslaw…), poelées de légumes avec féculent (p de t, carottes, patates douces, navets, choux, aubergines, courgettes…), soufflé, soupes, fromages, lasagne veggie (à faire le w-e épinard+pignon de pain+ricotta et sauce tomate+mozza)…. en fait en réfléchissant un peu, ça marche pas si mal… et ça évite de manger trop lourd le soir.
    Dans les féculents il y a de quoi faire je trouve afin que les enfants soient bien calés ! Pain complet, voir intégral, ça aide aussi (on prend ceux de Belledone).

    On tient comme ça au moins jusqu’à mercredi soir. Jeudi et vendredi c’est liquidation des restes ou pâtes.
    Le temps de refaire les courses au BIO du coin.

  8. Je réfléchis pas mal de temps à cette évolution vers le végétarisme dans nos sociétés et plus encore vers le vegan. Je suis extrêmement gênée par deux choses: les bases sur lesquelles s’élaborent cette tendance et l’état d’esprit qui l’accompagne. Non pas bien sûr au niveau des individus aux-mêmes qui y adhèrent (et encore moins quand il s’agit de nos ados) mais sur les mouvements structurés qui en font l’apologie.

    Les bases: manger moins de viande est une évidence, ne serait-ce que pour une question d’utilisation logique des ressources. Je viens d’une famille méditerranéenne, on n’en a jamais mangé à tous les repas et pas forcément tous les jours et j’ai naturellement continué avec la mienne. Mais actuellement se développe surtout la tendance « manger de la viande, c’est faire souffrir les animaux ». Ce qui est une contre vérité totale. Il y a des lieux et des organisations d’élevage et d’abattage maltraitants, comme il y a des cuisines de restaurants ignobles et dégueulasses, des plombiers qui entretiennent les fuites d’eau par leur incompétence et des médecins maltraitants.

    Mais il y a pléthores d’éleveurs formidables, respectueux de l’animal et de ses conditions de vie et d’abattage. Or le mouvement végan et ces lobbys (qui sont à l’origine de la diffusion salutaire des vidéos tournées en abattoirs ces derniers mois) ignorent volontairement cet aspect, le but étant bien de pousser les gens à refuser la viande totalement. La culpabilisation étant une manœuvre simpliste mais extrêmement efficace, on y va à grands coups de « regarder ce que vous cautionnez » (avec au choix, la torture animale ou l’effondrement de la planète, ou les deux).
    Ce mouvement n’aborde absolument pas ce qu’il deviendrait des territoires où l’on a toujours fait de l’élevage parce qu’on ne peut rien y faire d’autres et que c’est un élément fondamental de l’éco-système depuis des lustres. Sans parler que ce n’est pas demain que l’on cultivera en masse le soja pour ces merveilleuses protéines sous nos contrées, surtout en Lozère, dans les Alpes du Sud, le Massif central, le Morvan, and so on and so on…Sans dire aussi que les principaux producteurs sont les Etats Unis, le Brésil, l’Argentine, avec plus de la moitié de variétés OGM, que l’on déforeste allègrement l’Amazonie pour mettre du soja et que donc OK pour cette option en cherchant bien qui produit et où. Donc en se demandant si le coût en « moins de viande » vaut le coup en « plus de CO2 » pour le faire venir des contrées lointaines. La culture du soja de masse aurait (a déjà) elle aussi des inconvénients écologiques non négligeables…

    L’état d’esprit maintenant: la nourriture peu à peu n’est plus ce qui doit combler la faim prioritairement (donc assurer nos besoins de base) et tout autant être une source de plaisir, mais quelque chose qui doit être sain et « bon pour la santé ». Je suis sidérée, moi qui fréquente les lieux bios depuis des années et l’agriculture depuis encore plus longtemps, de l’évolution: il y a dix ans, le bio, c’était un meilleur gout, plus de variétés, plus de choix, plus de saveurs, redécouvrir des variétés anciennes, etc, etc… (ce qui n’était pas toujours vrai, on peut faire des tomates bio sans gout et des tomates conventionnelles sublimes).

    Maintenant, il faut des « alicaments » et que notre assiette reflète nos engagements moraux. J’ai compris ainsi comment on pouvait trouver « bon et excellent » des trucs que l’on aurait jeté au orties il y a 15 ans: c’est bon parce que cela apaise notre âme, nous sommes du bon coté de la barrière, nous ne mangeons que des choses belles et non violentes et qui vont prolonger notre vie en bonne santé. Comme je suis ultra curieuse en matière de cuisine, je goute tout: les trucs végans novateurs, crus, les graines, les protéines texturées, la farine intégrale, le sarrasin grillé, trempé, malaxé, la mayonnaise de substitution à base de noix de cajou, le tofu lactofermenté ou soyeux, les mousses au chocolat magiques, les farines de toutes sortes, le chia et tutti quanti.
    J’en déduis qu’il faut vraiment être convaincu du « bien naître sanitaire » de cette alimentation pour trouver que c’est bon systématiquement, parce que parfois, ça ne l’est pas du tout! En plus, ça coute un bras, voire deux. J’y vois un net risque de subdivision des individus entre ceux qui ont accès au « sain » et les autres. L’élitisme alimentaire serait à nouveau une voie d’avenir.

    Qu’ensuite, si cela introduit de nvx pdts dans notre cuisine, paradoxalement cela a tendance à uniformiser d’un bout à l’autre de la planète ce que les êtres humains sont censés avaler et cela se contrefiche assez allègrement des cuisines régionales et de leur richesse culturelle, leur adaptation aux réalités locales et au terroir. Cuisine dans lequel les protéines animales ont tjs eu une place, et pas parce que nos ancêtres étaient d’odieux esclavagistes.

    Ne croyez pas que je fais ma bougonne et je trouve très bien que les gens réfléchissent à ce qu’ils avalent, particulièrement nos enfants, que certains voudraient systématiquement classés du coté des goinfres exclusifs de la mal bouffe. L’agriculture et l’alimentation ont sans aucun doute perdu en partie leur âme dans le siècle passé, à cause de manœuvres simplistes et sans réflexion à long terme (faire du volume et du chiffre). Malheureusement, j’ai le sentiment que pour faire repartir le balancier dans l’autre sens, on risque de nous servir une soupe guère plus subtile, même si elle est se teinte d’arguments « sains ». Voilà, c’était ma râlerie du jour, donc en fait, je fais bien ma bougonne!

    1. Désolée, mais votre commentaire contient plusieurs erreurs :
      – oui, l’élevage et l’abattage font souffrir les animaux. Ils sont comme vous, ils aiment vivre en liberté et ne pas être exécutés.
      – la culture en masse du soja sert à nourrir les animaux d’élevage, pas les végétariens. La déforestation de l’Amazonie est bien le résultat de l’élevage intensif actuel.
      – le soja pousse très bien en France.
      – il suffit de voyager un peu pour voir que les végétariens des autres pays ne mangent pas tous la même chose, loin de là.
      J’espère que vous comprendrez très bien pourquoi la défense des traditions n’est pas un argument valable (ou alors, c’est que vous trouvez normal de fouetter vos enfants).

      1. Merci Lili d’avoir répondu si bien.
        Je n’ai pas voulu répondre de suite pour diverses raisons notamment car j’étais trop énervée et du coup, j’avais zappé ce message.

      2. ces animaux vivraient-ils s’ils n’étaient pas destinés à être mangés au final? un éleveur se préoccuperait-il de les nourrir uniquement pour qu’ils aient une belle vie et ne soient pas tués? Les vaches/moutons/poules n’existent pas à l’état sauvage. Si on cesse de les élever, ils ne seront plus présents que dans les zoos…
        Envisager la fin de l’élevage du bétail, c’est envisager l’extinction de ces animaux (ce qui n’empêche pas d’améliorer drastiquement les conditions de leur bien-être pendant leur élevage, j’en conviens).

  9. Ce n’est pas si compliqué de cuisiner végétarien quand on prend l’habitude 😉 C’est une autre manière de penser ces repas (en gros, on ne pense plus « qu’est ce qu’on va manger avec le rôti ? », on pense au plat dans son ensemble).
    Ici on est flexi, je ne cuisine que très très rarement de la viande (un peu plus souvent du poisson), j’utilise beaucoup de légumineuses pour les protéines.
    Pour les idées, tu peux jeter un oeil à mon blog (et sur la page Facebook), j’y publie chaque semaine mes menus 😉
    Et quand on ne mange pas de viande, on n’est pas obligé de manger de la salade pas bonne quand les autres mangent un sandwich 😉 Par exemple : http://clickcookandtaste.fr/2015/04/sandwich-vege-carotte-champignons-oeufs/
    Et le chili sin carne, ce n’est pas juste des haricots rouges 😉 http://clickcookandtaste.fr/2016/09/enchiladas-aux-petits-legumes-et-haricots-rouges/

  10. Pour concilier les régimes alimentaires, ici, on a décidé de manger nos protéines le midi, chacun sa cantine ou son tupperware. Le soir, c’est soupe de légumes plus un truc salé plutôt végétal : pâtes-sauce tomate, cake salé vegan du blog leculdepoule, scones salés, riz-champignons, pizza… On est tous d’accord pour préférer manger léger le soir. Et au congélateur, il y a de quoi satisfaire tout le monde (viande et légumineuses cuisinées), ça aide bien le week-end et/ou en cas de fringale.
    Notre règle d’or : ne jamais commenter ce que l’autre mange, ni en bien, ni en mal. Chacun a le droit de se nourrir comme il veut.

    Merci pour ton blog, toujours agréable à lire, j’y passe souvent un moment détendant tout en y piochant matière à réflexion.

    1. Voilà, je me rapproche beaucoup de ce que tu dis. Je sais qu’à la cantine, 4 des enfants peuvent manger de la viande ou poisson s’ils le veulent, idem pour moi au bureau. Du coup, c’est moins protéine le soir. Et comme chez toi, on s’est dit qu’on acceptait que d’autres se nourrissent différemment. Bon, la soupe, j’ai tenté lundi dernier, avec fromage et salade après… à 22h00 les grands étaient tous entrain de se faire des sandwichs, ils avaient oublié qu’on avait dîné (ce ne sont que des tubes digestifs) mais il faut un féculent le soir, pour les nourrir…
      Merci pour ton commentaire 🙂

  11. je découvre grâce à toi que nous sommes flexitariens sans le savoir depuis toujours ! je ne cuisine jamais de viande le soir consédérant qu’ils en mangent à midi à la cantine et que cela suffit largement. De manière générale, je ne cuisine pas une part de viande par personne : par exemple si à midi on mange des filets de poulet au lait de coco, je considére que 3 filets pour 7 , c’est largement assez : ils sont coupés en tout petits cubes et accompagnés de riz et de légumes, donc pas besoin d’en prévoir un entier pour chacun.

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