C’est bien quand on en parle, de l’interruption médicale de grossesse

Je vous ai déjà parlé de BB5, ce grand frère d’Elise et Jonas, resté tout petit. J’ai raconté que nous avions 6 enfants vivants et 7 en réalité. Pendant 8 ans, j’ai donné de mon temps et de mon énergie pour l’association Petite Emilie, qui soutient et accompagne des familles confrontées à un deuil périnatal.

La relève assurée, j’ai pris du recul mais dans mon coeur de mère, je n’en prends pas.

Sur France 5, Les Maternelles en parlent très régulièrement, fidèlement, et avec toujours beaucoup de pudeur et de justesse.

Et mercredi, c’est (le beau et drôle) Michel Cymès qui a traité du sujet dans le magazine de la santé.

Je vous offre le lien, c’est super réussi, c’est très émouvant, c’est très juste, c’est à partir de la minute 26′ à quelques secondes près.

Merci Peggy, Mathieu, Mme Soubieux, vous êtes formidables.

http://www.pluzz.fr/le-magazine-de-la-sante-2012-11-28-13h40.html

Vous pouvez aussi partager ce billet, parce que chacun d’entre nous connait quelqu’un dont le bébé est mort avant de naître, et que cette personne saura ainsi que vous n’avez pas oublié.

23 Comments

  1. Vivant en Inde, je n’ai malheureusement pas accès au replay.
    En revanche, ds ma vie pro (je suis médecin) et perso… j’ai été confronté (indirectement) aux IMG. Événement bouleversant lors de la grossesse… il faut être à l’écoute et avoir de l’empathie…
    A bientôt

  2. Je suis presque ravie d’avoir été dérangée par les pleurs de mes bébés pendant la vision de ce reportage…. Pas toujours facile de gérer tout ce petit monde mais quelle chance de pouvoir le faire….

  3. En effet, j’ai eu dans mon entourage quelqu’un qui a dû faire face à ce triste deuil. Et puis disons, très récemment, j’ai moi même dû faire face à l’arrêt d’une grossesse, dans un contexte un peu différent tout de même, mais je dois dire que cela m’a plongé dans une profonde tristesse et j’ai repensé à cette femme que je connais si bien et qui à 5 mois de grossesse a « perdu » son bébé, elle ne connaissait pas d’association pour l’accompagner à faire le deuil, c’est une épreuve si grande…
    Merci pour ton billet.

    1. On n’oublie pas.
      Tu peux lui parler de l’association, même maintenant, sans craindre de raviver une douleur qui de toute manière est là. Au contraire ce sera la manière de lui montrer que tu n’as pas oublié

  4. Malheureusement c’est vrai qu’on connaît souvent qqun qui a traversé cette épreuve. Une connaissance vient d’enregistrer Les Maternelles pour diffusion le 10/12 sur le thème « l’enfant d’après ».

  5. Juste dire à tes amis que tu n’oublies pas, c’est un témoignage d’affection et de reconnaissance de leur deuil, qui les aidera, j’en suis sure.

  6. Merci Petite Pastèque. Il y a un lien dans l’article derrière « BB5 » dans lequel je raconte… ce que j’ai pu raconter ce jour là. Il y en aura d’autres, sûrement, parce que ce bébé fait partie de nos vies.

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