Opération Sapins de Noël pour aider les scouts

J’ai un brouillon d’article sur le scoutisme.

Sur les activités exceptionnelles que nos enfants y vivent tous, sur le bénévolat de leurs responsables et leur engagement, sur leur formation, sur le cadre qui leur est proposé pour grandir, sur la pédagogie appliquée, sur les différents mouvements de scoutisme et leurs spécificités etc…

En attendant, Basile et Noé ont la chance de participer à un camp de ski organisé par leur unité scoute, et par leurs responsables bénévoles. Pendant les vacances de Noël.

Pour essayer que ce camp soit accessible à tous les enfants, à des prix raisonnables, avec un projet pédagogique ambitieux, leur groupe organise une opération sapin de Noël, que je prends plaisir à relayer ici.

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Pour financer leur camp ski de cet hiver, et pour décorer vos salons durant les fêtes, les éclaireurs et éclaireuses unionistes de Vélizy-Viroflay vous propose des sapins Nordmann cultivé en Eure et Loire, en direct du producteur.
 
Il existe plusieurs tailles; petit 125/150cm (33€), moyen 150/175cm (40€), et grand 175/200cm (49€).
 
Une fois commandé, votre sapin vous attendra au choix au temple de viroflay (33, rue Coste et Bellonte à Viroflay) ou celui de Vélizy (8 bis, rue Clément Ader à Vélizy), le samedi 6 décembre de 14h à 19h et le dimanche 7 décembre de 10h à 18h.
 
Pour commander un sapin il vous suffit de répondre au questionnaire suivant et votre demande sera prise en compte (cliquer sur le lien):
 
Cette information est à partager sans modération dans votre entourage.
Merci de votre aide précieuse dans ce projet,
 
Les éclaireurs et éclaireuses de Vélizy-Viroflay

The Balade au bois de Boulogne

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Au départ on devait visiter les Invalides. on avait même prévu un selfie devant le tombeau de Napoléon. J’avais fait mes petites recherches historiques, raconté un bout de la vie de Louis XIV. 20 minutes en voiture pour traverser la Porte Maillot… Manif pour tous, Prix de l’Arc de Triomphe, courses pédestres.

Virage à droite vers le Bois de Boulogne pour sentir les branches craquer sous les pieds, ramasser quelques emballages de capotes tagués Love en Rose fluo  marrons. Les kids ont été trompés sur la marchandise trop bien vendue, ça râle un peu.

Les balades au Bois de boulogne, c’est particulier. Trouver un coin d’herbe pour se poser, c’est possible. Mais une fois qu’on voit les fleurs feuilles blanches ou roses qui entourent tous les arbres, on se dit que marcher sur les allées, c’est mieux. Au bois de Boulogne, on ne peut pas faire 200m sans devoir traverser une avenue. Trouver un passage piéton. C’est rythmé. Revigorant. Pourtant on a vu un écureuil. Qui courait par terre pour passer d’un arbre à un autre. Basile a dit: « Dans le vraies forêts, c’est dur de voir des écureuils, ils sont en haut des arbres. Ici c’est pas une vraie forêt ». On a continué à marcher. Dans le bois de Boulogne, il y a des allées sablonneuses pour les chevaux. On n’en a pas vu un seul, mais on s’est mis du sable plein les pompes.

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Mais au Bois de Boulogne il y a une petite rivière. Sans petit pont pour la traverser. Mais trop large pour sauter par-dessus. Alors on a trouvé un morceau de bois mort, et on a fabriqué un petit pont. Basile est passé le premier. Et puis chacun est passé en commençant par les plus légers. Une fois qu’ils ont été tous de l’autre côté, ils m’ont regardée en se marrant, Coline a sorti son téléphone pour immortaliser l’événement par une vidéo qui ferait le tour de la planète. J’ai vidé mes poches et annoncé mon héritage à mes héritiers. Et j’ai franchi le pont. La branche a émis quelques craquements douteux. Mais j’étais passée.

En fait, il y avait un pont à 15m de là, mais c’était mieux de ne pas l’avoir vu. Et puis il y avait un arbre penché avec un tronc bien large.

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Qui montait très haut.

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On a joué à Mowgli. Presque tous. Et ça, c’était impressionnant.

On n’a rapporté ni marrons, ni batons, ni fleurs, ni papiers roses fluo brillants avec marqué Love dessus.

Sans queue ni tête

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Parfois il se passe des choses à la maison qui n’ont ni queue ni tête. Je ne sais pas si c’est inhérent à la famille nombreuse ou au manque de sommeil, aux journées très chargées ou à l’accumulation. Je suis plutôt cartésienne et rationnelle, un petit peu organisée, et quand de telles choses arrivent et s’enchaînent, j’ai choisi d’en rire. Parce que je crois qu’il n’y a rien d’autre à faire.

Pas simple de raconter avec des mots qui s’enchaînent de manière sensée des événements qui ne l’étaient pas.

Tout a commencé vendredi. Ou plutôt j’ai choisi de raconter le tronçon de vendredi parce que je pourrais commencer mardi quand Coline a réussi à faire tomber 2 téléphones à la fois après avoir fracassé son radio-réveil dans la nuit. Mais ce billet serait trop long.

Vendredi j’ai accompagné Jo au judo à 18h15. Comme c’était la reprise, je l’ai accompagné à l’entrée du dojo, salué l’entraîneur, négocié que Jonas puisse garder ses lunettes pendant les exercices  et supplié pour qu’il les enlève pour les combats. Jo part au judo en tenue, kimono et tongs. On gagne du temps, et comme ça, je sais qu’il a bien sa tenue. Complète. C’est important pour la suite.

A 19h00, j’ai appelé Noé pour qu’il se prépare pour le judo, son entraînement prend la suite de celui de Jo. Il a également pris sa trottinette dans la voiture pour rentrer par ses propres moyens, parce que je ne pouvais pas aller le chercher (oui il m’arrive d’avoir une vie en dehors des conduites au judo).

Noé ne part pas en tenue au judo, il a ses affaires dans un sac à dos. La joie de passer par le vestiaire retrouver les copains, la honte de se balader dans la rue en kimono, le souci d’avoir son matériel prêt en toute circonstance.

Une fois garée devant le dojo où je m’étais déjà garée moins d’une heure avant, je l’ai bisouillé en lui demandant de m’envoyer Jonas à la fin de son entraînement. Patienter dans le couloir qui pue la transpiration, entourée de mères bavardes et bruyant de gosses excités n’a jamais été mon kiff.

A 19:10, Noé revient seul, et m’annonce qu’il n’a pas son kimono dans son sac. Malédiction, il s’est trompé de sac. La mauvaise foi ne l’étouffant pas, il suggère que c’était mon idée qu’il change de sac pour ranger ses affaires, et qu’il faut donc repasser par la maison pour qu’il récupère le bon sac.

Out of question, my son, your brother is finishing in 5 minutes, and you start in 5 minutes (il y a toujours un moyen de pratiquer l’anglais avec les enfants. Bon, à ce stade-là, j’ai aussi juré en anglais).

5 minutes to find a solution.

- Bingo, tu reprends le kimono de Jo.

- Et lui,  il rentre en caleçon.

- Non, il met tes vêtements.

- Son kimono est 10 fois trop petit

- Ton pantalon sera 10 fois trop grand, ça vaut.

- Je n’ai pas la même ceinture que lui

- Tu emprunteras une ceinture à l’entraîneur.

- Ses tongs sont trop petites

- Tu gardes tes baskets pour rentrer en trottinette

- Je ne peux pas rentrer en kimono en trottinette, c’est trop la honte

- C’est mieux que de faire du judo ou de la trottinette en caleçon

- Jonas n’a qu’à rentrer en caleçon

- Bien sûr, c’est toi qui oublies ton sac et c’est lui qui rentre en caleçon.

- C’est trop la honte de se changer au vestiaire comme ça

- Pas de problème, on se changera dans les toilettes

Jonas a fini son cours. Sans avoir cassé ses lunettes, et en ayant enfin vu les démonstrations des exercices. Extatique le Jo. En moins de 5 minutes, et sans avoir eu aucun détail de l’échange ci-dessus, il s’est retrouvé dans les toilettes, habillé en Noé tout en gardant sa ceinture à la main, pendant que Noé s’habillait en kimono de Jo (humide de transpi). A la sortie du gymnase, le pantalon de Noé descendait aux chevilles de Jo. J’ai donc remonté le pantalon et chargé Jonas dans la voiture.

- C’est la honte, Mam’s de mettre le pantalon de Noé.

- Mets ta ceinture Jo, on y va. Et pendant le trajet, j’ai expliqué le pourquoi du comment à Jo.

A 30 mètres de la maison, j’ai vu que Jo n’avait pas sa ceinture de sécurité.

- Jo, et ta ceinture? je t’ai demandé de la mettre, C’est hyper dangereux blablabla.

- Si Mam’s j’ai mis ma ceinture

- T’as pas l’impression que tu me prends pour un bac à douche?

- Si, regarde, c’est pour tenir le pantalon de Noé

Donc oui, Jo a mis sa ceinture… de judo… sur le pantalon de Noé.

Dialogue de sourd. Sans queue ni tête.

 

L’atelier

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L’atelier c’est cette pièce magique dans laquelle sont stockés les outils, les clous, les ampoules de rechange, les morceaux de bois.

Les outils, ce sont ces engins un peu dangereux mais pas tous, souvent réservés aux parents, ou même au papa, qui permettent d’assembler, de coller, de fixer, de couper, de percer, de construire, de décorer, de réparer, de créer, d’inventer, de démolir, d’améliorer.

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L’atelier, c’est cette pièce dans laquelle certains enfants peuvent être aussi heureux que dans une boutique de jouets. Parce qu’ils laissent libre cours à leur imagination, créent des objets qui prennent forme et usage sous leurs doigts, qui ont une valeur particulière parce qu’ils ont été conçus, fabriqués. Parce qu’ils ont nécessité du temps, de l’énergie, du soin. Mais surtout, parce qu’ils ont donné l’occasion de toucher et d’utiliser les outils, généralement réservés aux grands.

Il y a quelques semaines, j’ai décidé de ranger l’atelier qui était jusque là inaccessible, principalement parce qu’il y avait un entassement d’outils tous mélangés. L’atelier est une petite pièce attenante au garage, un peu éclairée mais pas très bien, avec un sol en béton. Si on y va pieds nus (mes enfants doivent avoir des origines dans des civilisations qui vivent pieds nus), c’est la pneumonie assurée. Je sais que Jonas aime bricoler dès qu’il est chez ses grands-parents, et je me suis dit qu’il était assez grand pour accéder à l’atelier.

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J’ai trié, rangé, nettoyé, simplifié. Simplifier cela veut dire mettre dans un bac plastique les outils accessibles à tous, dans un autre toutes les vis et clous, et dans un 3ème toutes les pièces utilisables pour bricoler. Chutes de bois, morceaux de baguettes et tasseaux, cageot désossé. J’ai rangé en hauteur tout le reste. J’ai branché un spot supplémentaire, et passé un bon coup de balai.

Rien que cela, ça m’a donné envie de bricoler.

J’ai expliqué les règles aux enfants: Les 3 bacs à disposition en libre-service, on bricole soit dans l’atelier, soit dehors. Et quand on a terminé, on remet les bacs en place. 

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Et la magie a opéré. D’abord sur Jo qui a tout de suite trouvé ses marques, puis sur Elise, et aussi sur Basile et Noé. Chacun produit des oeuvres différentes, montre plus ou moins d’acharnement.

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La semaine dernière, à l’occasion d’un passage chez Leroy-Merlin, Jo est allé au rayon de la découpe de bois demander des chutes supplémentaires. Bon plan gratuit. Il fallait y penser. J’ai investi dans une scie mini… Parce que bricoler sans scier, c’est limité. Et aussi dans un mini marteau.

Message personnel de Jonas: « Grand-Père, si tu lis le blog de Mam’s et que tu peux demander à ton menuisier de t’en donner pour les rapporter, nous sommes preneurs ».

Le bricolage, c’est sympa, c’est minutieux, c’est calme, on papote, on se passe les outils, on se félicite, on se pose des questions, on se donne des conseils. Je me suis mise à bricoler, et ils bricolent en même temps. Noé a percé son premier trou à la perceuse, placé une cheville et fixé un porte-brosse à dents. Tout seul. Il s’en souvient 2 fois par jour, quand il se brosse les dents.   

Je peux inviter un copain?

La question est récurrente, et c’est bien sympa.

Pendant des années j’ai souvent été la pauvre pomme à qui on a fourgué des enfants supplémentaires, parce que une fois qu’on en a 6, si y’en a 2 de plus, ça ne fait pas grande différence. Une maman a même « oublié » ses enfants chez moi et est venue les récupérer à 20h00 un soir. Baignés, dîner pris, histoire racontée, y’avait plus qu’à les coucher.

Alors quand j’ai appris à dire non, il n’y a plus eu très souvent plein d’enfants à la maison. Enfin, il y en a déjà plein. Mais plus que plein.

Maintenant que les enfants ont grandi, j’ai envie qu’il y ait plein d’enfants à la maison. Parce qu’être à la maison, c’est plus sécurisant que de les savoir jouer dans la rue, ou les emmener au parc. Donc j’ai envie que la maison soit le lieu où les enfants aient le réflexe de venir avec leurs amis.

Mercredi dernier, j’ai annoncé que vendredi serait une soirée: « j’invite un copain ». Chaque enfant pouvait inviter un copain/une copine. Chez les scouts ils font la même chose pour recruter des enfants. Moi, je ne cherche pas à recruter, hein?

Au bénéfice d’emplois du temps divers, nous étions 10 à la maison. 9 enfants.

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Je les ai récupérés après l’école, et après le goûter ils sont partis jouer. Vrai moment de tranquillité. Parce que 2 par 2 on ne se dispute pas. On se répartit l’espace pour jouer, chaque enfant avec son ami (e). Bonheur.

Vers 18h30, j’ai mis 4 fonds de pizza et sauce tomate (merci les Kits tout prêts) sur la table, et j’ai mis à disposition des ingrédients: champignons, dés de jambon, lardons, mozzarelle, parmesan, viande hachée, tomates coupées, gruyère râpé, ananas en morceaux, etc. Et puis j’ai appelé chaque binôme pour qu’il fasse sa pizza.

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Une seule règle: chacun devra manger la part qu’il a préparée. Et là, j’aurais pu faire une étude sociologique sur les comportements des enfants: entre celui qui ordonnait chacun de ses ingrédients en ligne, celui qui chargeait la pizza comme s’il s’agissait de son dernier repas, celui qui voulait une pizza à rien, celui qui alignait les dés de jambon, des tranches de chorizo, des lignes de râpé. Bref, j’ai enfourné les 4 plaques de four 2 par 2, et zouuu tout le monde à table.

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C’était vraiment super gai.

Tellement gai qu’on a fêté l’anniversaire de Coline en plantant des bougies dans des pots de Danette et en chantant très fort. Qu’est-ce que c’était bien!

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Après le dîner, un peu de jeux sur l’Ipad. Un défouloir sur la Wii avec Just Dance, un dernier bracelet Rainbow Loom. Les grands négocient pour que leurs potes restent dormir à la maison, et je ramène les plus jeunes chez leurs parents.

On ramasse les légos pour ne pas se tuer les pieds le lendemain matin, on range les Polly Pocket qui sont tous sortis de leur bac, on remet les couettes qui ont servi de cabane, on prête une brosse à dent, un pyjama, un lit. 

Tout le monde se couche un peu tard mais pas trop, et on rêve déjà de la prochaine fois.

Le jour où j’ai changé les freins d’un vélo

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Pour les enfants, l’autonomie se gagne à vélo. Et en trottinette. Ou sur un skate. Ou à pieds.

Et qui veut aller loin ménage sa monture…. Hier le vélo de Basile a lâché. Le câble de frein s’est décroché du guidon pour pendouiller lamentablement. 10 minutes avant de partir à la piscine. J’étais sur le chemin du retour du boulot, j’ai accéléré le pas et j’ai pris ma voiture pour assurer la dépose-minute pour l’entraînement.

Fut un temps où la logistique autour des cycles n’était pas de ma responsabilité. Aujourd’hui c’est différent. Mais dans une autre vie, j’ai vu mes frères bricoler leurs vélos pendant des heures. Quand j’ai dit à Noé que nous allions réparer le vélo de Basile, il m’a dit: « euhhh mais tu t’y connais en vélo? » Je me suis dit que le challenge était d’autant plus important à relever.

Nous avons ausculté la monture, noté les pièces défaillantes et décidé que cela ne nécessitait pas une remise en état chez Décath, juste le remplacement de quelques pièces. Le mot « juste » est un peu présomptueux… mais bon. 

Arrivée au rayon frein de chez Décath, il a fallu se jeter à l’eau, après avoir ressenti un vague moment de solitude devant le rayon freins, choisir les bonnes pièces avec le seul souvenir des pièces vues. Je ne les avais pas démontées pour les apporter. J’aime ce genre de défi. Je n’ai pas aimé que la vendeuse me demande si l’embout était fixé sur la fourche de la roue avant ou pas. Je n’aime pas les questions intrusives.

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J’ai gardé le ticket de caisse en cas d’échange. Arrivés à la maison, j’ai prétexté le beau soleil pour que Noé reste à proximité. Nous avons trouvé une clé de 11, et changé le frein avant et les 4 patins. En 15 minutes. Comme on était fiers de nous, on a regonflé les pneus.

Après Noé a testé le vélo, évité un beau soleil (oui les freins sont efficaces), nettoyé le cambouis de nos mains.

La gadoue, la gadoue, la gadoue

Mais pourquoi faut-il toujours que les enfants sautent dans les flaques et cradent leurs pantalons?

C’est humain, c’est génétique, c’est de la transgression des limites pourrait lâcher un pédopsy. Et pour nous, les parents, ça gâche le plaisir. A nous la surveillance permanente, les « Ne marche pas dans les flaques » (entre nous, si on dit Marche à côté des flaques, ça marche beaucoup mieux), les « Attention tu vas te tremper et il fait froid », « Tu rentreras à pieds, il est hors de question que tu mettes de la gadoue plein la voiture ».

Et bien OK puisque c’est comme ça, fini le stress de la balade en hiver. Arrêtons de brimer les enfants et de pourrir nos balades. Ce n’est que de l’eau, ce ne sont que des fringues, ça n’est que de la gadoue. La seule consigne, mettre une vieille paire de godasses (les bottes ne sont plus aux bonnes pointures et sont restées à la campagne…) et éviter la jolie robe du dimanche. Finalement, c’est à nous les parents de mettre en place les conditions pour faire une chouette balade: un vieux pantalon, des vielles chaussures ou des bottes, un sac dans la voiture pour mettre les chaussures sales au retour, un bon chocolat chaud en rentrant.

Les berges de la Seine, des champs où les sillons des tracteurs ont fait notre chemin, plein de soleil et du silence, des rires, des chutes et de la gadoue. Plein de gadoue.

Pied droit embourbé. Lacets non attachés.

Pied droit embourbé. Lacets non attachés.

Désembourbage de chaussure droite

Désembourbage de chaussure droite

rinçage

rinçage

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Pendant ce temps le pied gauche s’est embourbé

Désembourbage de chaussure gauche

Désembourbage de chaussure gauche

En quittant ce lieu hostile, c'est la chute

En quittant ce lieu hostile, c’est la chute

Les 2 pieds, les 2 mains, les genoux...

Les 2 pieds, les 2 mains, les genoux…

Au retour, on fait sécher, on donne un coup de brosse, et on garde les mêmes vêtements pour la balade de demain!