Quand les rythmes scolaires donnent de bonnes idées

Non je ne reviendrai pas sur la réforme des rythmes scolaires. Je n’en ai toujours pas compris le réel intérêt pour les enfants, et je n’ai surtout pas compris comment le Ministère de l’Education Nationale pouvait aussi facilement s’approprier la Réforme des rythmes scolaires en donnant la responsabilité aux communes de les organiser et de les financer. Et ça coûte une blinde.

Bref, après une journée d’école, nous n’en avons toujours pas entendu parler de manière concrète même si nous savons que les TAP auront lieu 2 fois par semaine, sur des temps de 1h30, ce qui est plus utile à mon sens que 45′ 4 fois par semaine, ce qui ne donne le temps de ne rien faire. Les enfants choisiront des activités sur des cycles de 10 semaines. 3 fois dans l’année. Jusque là, j’adhère.

Mais ce que j’ai apprécié encore davantage c’est l’initiative prise par l’institutrice d’Elise, qui a proposé dans son premier mot du premier jour de la première page du premier cahier les dispositions suivantes:

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Oui, un bon point pour elle. Pour alléger le mercredi et en faire une matinée un peu différente des autres. Et répartir les devoirs dans la semaine. De fait, sans cartable, pas de devoirs le mercredi après-midi. Donc c’est un 2ème bon point pour elle. Elle aura bientôt une image à cette vitesse-là.

Gros chagrin

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Parfois il y a un trop-plein.

Je sens que ça enfle, que ça gonfle.

Je sens que ça se coince, et parfois juste le menton tremble. Ou l’oeil devient brillant. 

Et parfois il y a un trop-plein. De ces trop-pleins qui lorsqu’ils se vident entraînent tout sur leur passage. 

Au départ c’est un événement totalement anodin, une dispute, un moment d’impatience, une frustration.

Et c’est parti. un sanglot, puis un autre, et puis le Niagara. les sanglots qui augmentent. Les sanglots qui se déversent et qui viennent de tellement profond qu’ils coupent le souffle, qu’ils sont bruyants, qu’ils génèrent des torrents de larmes, et un nez qui coule.

C’est le gros chagrin.

Celui des enfants qui souvent prennent sur eux, avalent, sont forts en dehors, passent vite à autre chose. Celui des enfants qui chouinent rarement, qui sont gais et joyeux. Qui ont l’air forts. Mais qui comme tous les enfants ont besoin de pleurer. Parce que comme les autres ils ont parfois de la peine, ils gèrent des frustrations, ils avalent quelques couleuvres.

Et quand le gros chagrin arrive, que faire d’autre que le recevoir?

Que faire d’autre que prendre l’enfant dans ses bras?

Que faire d’autre que le bercer au rythme de ses sanglots puis plus lentement pour ralentir leur rythme?

Que faire d’autre que d’avoir mal aux tripes en l’entendant pleurer à chaudes larmes?

Tenter un échange. Pas une question directe du genre: « Qu’est-ce qui ne va pas? » Celle-là je me suis fait avoir… Elle entraîne une réponse qui englobe: l’école, les parents, les frères et soeur, le chat de la voisine, les copines d’école, la Barbie ou les playmos, la cour de récré et la maîtresse, et les ballerines mouillées.

Je préfère une phrase glissée en chuchotant au creux de l’oreille: « tu es si triste ce soir… » Généralement elle déclenche une deuxième cascade de larmes et de sanglots. Au creux de mes bras, qui serrent fort. Je me dis qu’il faut que ça sorte.

Ce soir, on est resté comme ça pendant 40 minutes. Entre 18h20 et 19h00. Le dîner était en retard, mais nous l’avons préparé ensemble. Parce qu’on ne pouvait pas sortir d’un tel moment et faire comme si de rien n’était. Alors on a prolongé un peu ce moment.

Elle était toute gaie pendant le dîner. Un peu comme si elle s’était allégée. 

Moi j’avais un peu moins faim que d’habitude et ma chemise était humide et salée de ses larmes.

Je crois qu’elle s’est endormie apaisée.

L’atelier

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L’atelier c’est cette pièce magique dans laquelle sont stockés les outils, les clous, les ampoules de rechange, les morceaux de bois.

Les outils, ce sont ces engins un peu dangereux mais pas tous, souvent réservés aux parents, ou même au papa, qui permettent d’assembler, de coller, de fixer, de couper, de percer, de construire, de décorer, de réparer, de créer, d’inventer, de démolir, d’améliorer.

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L’atelier, c’est cette pièce dans laquelle certains enfants peuvent être aussi heureux que dans une boutique de jouets. Parce qu’ils laissent libre cours à leur imagination, créent des objets qui prennent forme et usage sous leurs doigts, qui ont une valeur particulière parce qu’ils ont été conçus, fabriqués. Parce qu’ils ont nécessité du temps, de l’énergie, du soin. Mais surtout, parce qu’ils ont donné l’occasion de toucher et d’utiliser les outils, généralement réservés aux grands.

Il y a quelques semaines, j’ai décidé de ranger l’atelier qui était jusque là inaccessible, principalement parce qu’il y avait un entassement d’outils tous mélangés. L’atelier est une petite pièce attenante au garage, un peu éclairée mais pas très bien, avec un sol en béton. Si on y va pieds nus (mes enfants doivent avoir des origines dans des civilisations qui vivent pieds nus), c’est la pneumonie assurée. Je sais que Jonas aime bricoler dès qu’il est chez ses grands-parents, et je me suis dit qu’il était assez grand pour accéder à l’atelier.

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J’ai trié, rangé, nettoyé, simplifié. Simplifier cela veut dire mettre dans un bac plastique les outils accessibles à tous, dans un autre toutes les vis et clous, et dans un 3ème toutes les pièces utilisables pour bricoler. Chutes de bois, morceaux de baguettes et tasseaux, cageot désossé. J’ai rangé en hauteur tout le reste. J’ai branché un spot supplémentaire, et passé un bon coup de balai.

Rien que cela, ça m’a donné envie de bricoler.

J’ai expliqué les règles aux enfants: Les 3 bacs à disposition en libre-service, on bricole soit dans l’atelier, soit dehors. Et quand on a terminé, on remet les bacs en place. 

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Et la magie a opéré. D’abord sur Jo qui a tout de suite trouvé ses marques, puis sur Elise, et aussi sur Basile et Noé. Chacun produit des oeuvres différentes, montre plus ou moins d’acharnement.

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La semaine dernière, à l’occasion d’un passage chez Leroy-Merlin, Jo est allé au rayon de la découpe de bois demander des chutes supplémentaires. Bon plan gratuit. Il fallait y penser. J’ai investi dans une scie mini… Parce que bricoler sans scier, c’est limité. Et aussi dans un mini marteau.

Message personnel de Jonas: « Grand-Père, si tu lis le blog de Mam’s et que tu peux demander à ton menuisier de t’en donner pour les rapporter, nous sommes preneurs ».

Le bricolage, c’est sympa, c’est minutieux, c’est calme, on papote, on se passe les outils, on se félicite, on se pose des questions, on se donne des conseils. Je me suis mise à bricoler, et ils bricolent en même temps. Noé a percé son premier trou à la perceuse, placé une cheville et fixé un porte-brosse à dents. Tout seul. Il s’en souvient 2 fois par jour, quand il se brosse les dents.   

Je peux inviter un copain?

La question est récurrente, et c’est bien sympa.

Pendant des années j’ai souvent été la pauvre pomme à qui on a fourgué des enfants supplémentaires, parce que une fois qu’on en a 6, si y’en a 2 de plus, ça ne fait pas grande différence. Une maman a même « oublié » ses enfants chez moi et est venue les récupérer à 20h00 un soir. Baignés, dîner pris, histoire racontée, y’avait plus qu’à les coucher.

Alors quand j’ai appris à dire non, il n’y a plus eu très souvent plein d’enfants à la maison. Enfin, il y en a déjà plein. Mais plus que plein.

Maintenant que les enfants ont grandi, j’ai envie qu’il y ait plein d’enfants à la maison. Parce qu’être à la maison, c’est plus sécurisant que de les savoir jouer dans la rue, ou les emmener au parc. Donc j’ai envie que la maison soit le lieu où les enfants aient le réflexe de venir avec leurs amis.

Mercredi dernier, j’ai annoncé que vendredi serait une soirée: « j’invite un copain ». Chaque enfant pouvait inviter un copain/une copine. Chez les scouts ils font la même chose pour recruter des enfants. Moi, je ne cherche pas à recruter, hein?

Au bénéfice d’emplois du temps divers, nous étions 10 à la maison. 9 enfants.

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Je les ai récupérés après l’école, et après le goûter ils sont partis jouer. Vrai moment de tranquillité. Parce que 2 par 2 on ne se dispute pas. On se répartit l’espace pour jouer, chaque enfant avec son ami (e). Bonheur.

Vers 18h30, j’ai mis 4 fonds de pizza et sauce tomate (merci les Kits tout prêts) sur la table, et j’ai mis à disposition des ingrédients: champignons, dés de jambon, lardons, mozzarelle, parmesan, viande hachée, tomates coupées, gruyère râpé, ananas en morceaux, etc. Et puis j’ai appelé chaque binôme pour qu’il fasse sa pizza.

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Une seule règle: chacun devra manger la part qu’il a préparée. Et là, j’aurais pu faire une étude sociologique sur les comportements des enfants: entre celui qui ordonnait chacun de ses ingrédients en ligne, celui qui chargeait la pizza comme s’il s’agissait de son dernier repas, celui qui voulait une pizza à rien, celui qui alignait les dés de jambon, des tranches de chorizo, des lignes de râpé. Bref, j’ai enfourné les 4 plaques de four 2 par 2, et zouuu tout le monde à table.

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C’était vraiment super gai.

Tellement gai qu’on a fêté l’anniversaire de Coline en plantant des bougies dans des pots de Danette et en chantant très fort. Qu’est-ce que c’était bien!

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Après le dîner, un peu de jeux sur l’Ipad. Un défouloir sur la Wii avec Just Dance, un dernier bracelet Rainbow Loom. Les grands négocient pour que leurs potes restent dormir à la maison, et je ramène les plus jeunes chez leurs parents.

On ramasse les légos pour ne pas se tuer les pieds le lendemain matin, on range les Polly Pocket qui sont tous sortis de leur bac, on remet les couettes qui ont servi de cabane, on prête une brosse à dent, un pyjama, un lit. 

Tout le monde se couche un peu tard mais pas trop, et on rêve déjà de la prochaine fois.

Place du Tertre

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N’ayant pas pu partir en vacances avec les enfants cette semaine (ça fait depuis Août que je n’ai pas pu partir avec eux, je trépigne….) j’ai fait un petit tour à Montmartre avec les 4 plus jeunes. Le Sacré-Coeur (Jonas croyait que c’était une pâtisserie, il était temps de rectifier le tir), le manège d’Amélie Poulain, un pique-nique sur les escaliers (c’est un coup à se choper des hémorroïdes en cette saison) et un tour vers la Place du Tertre.

Hypnotiseur

Discussion avec l’un des peintres, qui nous raconte qu’une commission attribue les places dont le nombre est limité. Lorsqu’un artiste s’en va, une place se libère. Le critère d’attribution, c’est l’authenticité. Pas question, place du Tertre, de revendre les oeuvres d’un autre. Pas question non plus de vendre des oeuvres qui n’ont pas été peintes sur place. Pour les portraitistes et les caricaturistes… aucun ne nous a semblé avoir un talent exceptionnel ce jour-là, une bonne raison pour y retourner une autre fois.

Ce matin, Elise et Jonas se sont pris pour des artistes de la place du Tertre. Ils ont peint des oeuvres d’art. Il les ont signées au cas où elles seraient vendues un jour…

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Auto-portrait aux yeux bleus

Après le déjeuner ils ont organisé une vente. Chaque artiste a présenté ses oeuvres. Nous étions 3 acheteurs potentiels; Eux 2 et moi-même, chacun équipé d’une carte bleue virtuelle créditée de 2000 euros.

Dessous de plat - Frisbee à ses heures

Dessous de plat – Frisbee à ses heures

Chacun a fait son marché, vendu ses oeuvres, débité puis re-crédité sa carte bleue.

3 cartes de crédit virtuelles

3 cartes de crédit virtuelles

Et puis j’ai été exposer mes 2 oeuvres, en bonne place.

Vous auriez choisi laquelle?

La chute d’os

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Cette semaine, Coline a la chance de faire un stage dans la maternité où elle est née. Un stage d’observation qu’elle n’a pas pu faire quand elle était en 3ème et qu’il était obligatoire, parce qu’il fallait avoir 15 ans révolus pour faire un stage en milieu hospitalier. Donc elle a patiemment attendu, insisté et elle a la chance de faire un stage avec Lo. Lo, elle était là pour BB5, et puis elle a mis au monde Elise et Jonas. Entre 2 nous avons passé beaucoup de temps ensemble pour Petite Emilie.

Des chemins qui se croisent, des histoires qui se percutent, beaucoup de chemin parcouru, et une très belle amitié (merci Lo)

Et puis, de nombreuses discussions à la maison autour de la grossesse, de l’accouchement, de la naissance. Parce que raconter leur naissance aux enfants, je ne me lasse jamais de le faire, et eux ne se lassent pas de l’entendre, et de poser des questions.

Hier soir, Elise nous a dit qu’elle n’était pas sûre de vouloir accoucher, parce que quand même ça avait l’air de faire vraiment mal et surtout quand on perd les eaux.

- Et toi, Mam’s tu n’as pas eu mal quand tu as perdu les eaux?

- Mais Elise, ça ne fait pas mal du tout de perdre les eaux…

- Oui mais quand même quand ça repousse après…

- Pardon?

Ben oui, les côtes, quand tu les perds quand tu accouches, après ça repousse

Voilà comment j’ai découvert que dans la tête d’Elise, « perdre les eaux » signifiait « perdre les os ». Jamais elle n’avait compris, et jamais je ne lui avais expliqué qu’il s’agissait de liquide. D’où son stress d’avoir peur et d’avoir mal. Pensant que la femme qui accouchait perdait ses côtes et qu’elles repoussaient après.

Finalement, c’est comme manger un oeuf, et manger un neuf.

Ou manger un chinois. Sans le faire vraiment.

Pas sûre que nos propos soient toujours explicites dans l’esprit de nos enfants. Et surtout dans l’esprit des plus jeunes qui assistent aux conversations avec leurs aînés, sans toujours poser les questions de compréhension qui vont avec.

Quelles autres confusions sont possibles dans nos échanges de tous les jours?

Little Cigogne est passée chez nous!

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Mes enfants sont alsaciens par leur père. Mais aussi par mon grand-père. Alors ça fait longtemps qu’ils savent qu’une cigogne ça claquète, et que les cigognes n’apportent pas les bébés devant les maisons. Enfin ça, ça n’a rien avoir avec leur sang, c’est juste qu’on leur a expliqué comment on faisait les bébés. Une fois qu’on leur a expliqué, ils sont arrêté de demander.

Quand j’ai dit à Elise qu’une cigogne allait nous apporter un paquet pour elle, elle m’a regardé genre « tu me prends pour un bac à douche ou quoi? »

En réalité j’ai eu la chance de découvrir Little Cigogne. Le principe est super simple. C’est un site qui propose des vêtements de marque à prix réduits. Alors on crée le profil de son enfant, sa taille, sa morphologie, on y met un peu des goûts et des couleurs, on choisit sa formule et on reçoit une tenue complète choisie pour son enfant. Les différentes formules permettent de choisir soit une commande unique, soit des commandes mensuelles ou trimestrielles. En fonction de la saison ou du budget.

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C’est rigolo de se dire qu’à partir de critères assez basiques, une styliste va choisir une tenue complète pour son enfant. C’est rigolo parce que c’est sans enjeu. Si ça ne va pas, ou si ça ne plait pas, il suffit de réexpédier ou de changer. 

Alors? Alors?????

Le colis est arrivé dans un joli petit sac en tissu avec le prénom d’Elise dessus, bien emballé, chouette quoi.

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Et dedans???

3 vêtements: un pantalon en velours rose, vieux rose j’appelle cette couleur. Un rose non flashy qui s’assortit avec tout. Avec il y avait un tee-shirt bleu à rayures fines plus foncées et un tee-shirt tunique manches 3/4 avec des poches. Quand on connait le prix de la boite, et qu’on additionne le prix des vêtements indiqués sur les étiquettes, il y a une économie d’au moins…. 50% dans mon cas. Je ne sais pas si c’est systématique mais j’avoue que j’ai trouvé ça vraiment sympa.

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Etape suivante: l’essayage. Parfois c’est la douche froide, quand on essaie, et que ça ne va pas. Parce qu’il faut expliquer que ce vêtement est trop sympa, trop joli, mais que franchement, il est trop serré, mal coupé, trop court et qu’il va falloir le renvoyer. Elise a tout essayé. Tout lui va nickel, le pantalon ira encore l’hiver prochain (merci la ceinture réglable). Les coupes sont parfaites, les longueurs adaptées. Il n’y a pas de secret, de jolis vêtements de marque pour enfant, ça fait une différence.

Alors je me suis dit que pour faire un joli cadeau de naissance personnalisé, ou pour habiller mes enfants pour une occasion spéciale, c’est vraiment sympa. Le site habille les enfants de 0 à 10 ans, une quarantaine de marques sont référencées, et le service client est là, soit par téléphone, soit en chat. Du sérieux, de la qualité, du service, c’est le shopping sur internet comme je l’aime, en mieux!

La gadoue, la gadoue, la gadoue

Mais pourquoi faut-il toujours que les enfants sautent dans les flaques et cradent leurs pantalons?

C’est humain, c’est génétique, c’est de la transgression des limites pourrait lâcher un pédopsy. Et pour nous, les parents, ça gâche le plaisir. A nous la surveillance permanente, les « Ne marche pas dans les flaques » (entre nous, si on dit Marche à côté des flaques, ça marche beaucoup mieux), les « Attention tu vas te tremper et il fait froid », « Tu rentreras à pieds, il est hors de question que tu mettes de la gadoue plein la voiture ».

Et bien OK puisque c’est comme ça, fini le stress de la balade en hiver. Arrêtons de brimer les enfants et de pourrir nos balades. Ce n’est que de l’eau, ce ne sont que des fringues, ça n’est que de la gadoue. La seule consigne, mettre une vieille paire de godasses (les bottes ne sont plus aux bonnes pointures et sont restées à la campagne…) et éviter la jolie robe du dimanche. Finalement, c’est à nous les parents de mettre en place les conditions pour faire une chouette balade: un vieux pantalon, des vielles chaussures ou des bottes, un sac dans la voiture pour mettre les chaussures sales au retour, un bon chocolat chaud en rentrant.

Les berges de la Seine, des champs où les sillons des tracteurs ont fait notre chemin, plein de soleil et du silence, des rires, des chutes et de la gadoue. Plein de gadoue.

Pied droit embourbé. Lacets non attachés.

Pied droit embourbé. Lacets non attachés.

Désembourbage de chaussure droite

Désembourbage de chaussure droite

rinçage

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Pendant ce temps le pied gauche s’est embourbé

Désembourbage de chaussure gauche

Désembourbage de chaussure gauche

En quittant ce lieu hostile, c'est la chute

En quittant ce lieu hostile, c’est la chute

Les 2 pieds, les 2 mains, les genoux...

Les 2 pieds, les 2 mains, les genoux…

Au retour, on fait sécher, on donne un coup de brosse, et on garde les mêmes vêtements pour la balade de demain!