Quand l’art est enseigné à l’Ecole

Aujourd’hui j’ai une nouvelle occasion d’adresser des félicitations à l’Education Nationale. 

A tous les enseignants. Bon, ça, c’est un peu hypocrite, parce que certains me saoûlent. Mais quand même.

Je leur adresse un hommage particulier parce que produire des oeuvres d’art avec une classe de 28 enfants, c’est un challenge qui me surbluffe. Dans le cas présent, les instits ont su faire appel à une vraie peintre, les parents ont fourni plein de matos de récupération, et il a fallu beaucoup de temps. Et je pense sincèrement qu’il a fallu aussi beaucoup de patience, beaucoup de ménage, beaucoup de passages aux toilettes pour se laver les mains, beaucoup de rattrapages.

Et tout parent qui a fait du bricolage à la maison avec ses enfants le sait. Un atelier pâte à sel peut se transformer en un chantier de construction de bâtiment. Un atelier de peinture peut dévier en partie de paint ball.

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Autoportrait, à la manière de Modigliani

Alors avec quelques années d’expérience, j’ai appris que certaines oeuvres nécessitent des ohhhh et des ahhhhh d’admiration un peu forcés. Mais bon, dans l’art il en faut pour tous les goûts. Et comme on le sait, il suffit parfois d’un jet de peinture sur une toile blanche pour être un artiste. Mais dans le cas présent, c’est magnifique.

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Potager vivant

Donc la barre est haute maintenant… et la fête des mères se profile à l’horizon… il faudra viser haut, très haut!

Et tant que j’y suis, j’en rajoute une couche (ouarf) Donner le goût de l’art et un peu de culture artistique à nos enfants, c’est ce qui leur permet après d’avoir quelques références. C’est comme ça que Andy Warhol a fait son entrée dans la chambre de Basile. Si Vincent Peillon passe par là, qu’il pense à proposer des financements pour ces intervenants dans les écoles de nos enfants.

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PS: Je veux bien des adresses de Tuto pour réaliser des oeuvres d’art « à la manière de »

Light Painting par Maël

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Light Painting by Maël Barth – 2013

 

Ce soir, j’ai découvert ce que c’est que le light painting. 

Je dis souvent que j’ai aimé toutes les périodes vécues avec nos enfants. Et ça continue à se vérifier (tant mieux, j’en ai encore pour 20 ans…) En ce moment ce que je trouve magique c’est que les ados nous apprennent des trucs. Ils sont curieux, ils ont accès à l’information et ils la partagent. 

Et donc, ce soir j’ai appris ce que c’est que le light painting. Maël aime la photo, et tout ce qui touche aux arts visuels. Et il a du talent (ok, c’est la mère qui parle, mais quand même). Du coup, vous pouvez revoir cette vidéo, c’est cadeau.

Maël m’a montré les photos qui illustrent cet article et qu’il a faites avec son appareil, ses frères et des petites lampes de poche à 2 balles rapportées de Londres. Et moi, j’ai dit: « hannn wouaouuu, comment t’as fait ça???? »

 

Light painting par Maël Barth - 2013

Light painting par Maël Barth – 2013

Pour vous gagner du temps, je vous fais le copier-coller d’un pavé de Wikipédia, c’est plus simple:

Le Light Painting est une technique photographique consistant à faire intervenir une ou plusieurs sources de lumière tenues à la main (typiquement des lampes de poche ou autre lasers) dans une scène photographiée avec un temps de pose supérieur à 1 seconde.

La lumière peut être :

  • Dirigée vers l’objectif : le résultat ressemble alors à une photo classique sur laquelle on aurait peint des traits lumineux,
  • Dirigée vers le sujet, ou une partie du sujet photographiée : la photo est ainsi éclairée par endroit, et sombre à d’autres.

L’intérêt de la photo se trouve alors dans la qualité du jeu de lumière ainsi produit.

Light painting par Maël Barth – 2013

La mise en pratique de cette technique requiert un appareil photo disposant d’un temps de pose d’au moins une seconde, et de plusieurs minutes pour des scènes évoluées. Tout comme la photographie de nuit, cette pratique a gagné en popularité avec l’avènement de la photographie numérique, entre autres parce que le photographe peut contrôler immédiatement le résultat de ses prises de vues.

Voilà, n’hésitez plus à parler du light painting dans vos dîners entre potes!

Light painting par Maël Barth - 2013

Light painting par Maël Barth – 2013

 

9 à la maison

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Il est là.

On ne l’attendait pas, et puis ce matin, il est arrivé. Il a pris sa place progressivement. Il avait un peu froid, alors Elise lui a prêté son écharpe pour essayer de le réchauffer. Mais il ne fallait pas qu’il ait trop chaud non plus.

Nous lui avons donné un prénom, court, un peu original, comme on les aime. les enfants ont pris plaisir à le graver.

BEN.

Depuis qu’il est là, les enfants sont invisibles. 3 heures sans les voir aujourd’hui, juste entendre leurs rires et leurs jeux autour de lui.

Il sera encore là demain, c’est presque sûr. Et les enfants ont hâte de le retrouver. Il faut qu’ils en profitent. On ne sait pas quand il s’en ira. Et quand il partira, il laissera derrière lui son écharpe.

Et sa chapka.

Ses yeux noisette.

Et sa carotte.

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Ben

Lecture à 2 voix

Je ne sais pas si vous avez remarqué depuis que vous venez sur ce blog, j’ai quelques dadas, dont un qui concerne la gemellité. Je défends l’idée que la gemellité, c’est ce que les parents veulent bien en faire. Plus les parents veulent que leurs enfants soient jumeaux, aient des comportements de jumeaux, développent des rapports de jumeaux, plus ils y arriveront. En les habillant pareil, en les appelant les « jumeaux », en leur proposant les mêmes activités au même moment, en les maintenant dans la même classe etc.

A l’inverse (et évidemment j’ai plus d’aplomb en parlant des jumeaux frère-soeur que des jumeaux identiques) si les parents les voient, les élèvent, les accompagnent comme des frères/soeurs classiques, il y a moins de risque que les enfants se comportent comme des jumeaux.

Oui de risque.

Ohlà, je ne parle pas de leur complicité, ou de leur solidarité qui est plutôt marrante. Je me souviens du jour où j’ai trouvé des mèches de cheveux dans la chambre d’Elise et Jonas. Chacun avait coupé les cheveux de l’autre. Quand j’ai osé demandé qui avait eu cette idée lumineuse de se prendre pour Franck Provost, la réponse a été double, mais unanime:

- C’est Elise

- C’est Jonas

Le risque, il est plutôt lorsque les jumeaux développent un langage qui leur est propre et lorsqu’ils deviennent indissociables et interdépendants à l’âge de leur socialisation.

Fin du chapitre psy.

Il y a quand même un truc marrant dans le fait qu’ils aient le même âge, c’est qu’il font leurs apprentissages en même temps. Même si Jonas a pris pas mal d’avance, aujourd’hui Elise sait lire aussi bien que Jonas. Ils lisent fluidement.

Avec les aînés, on était toujours dans le schéma des grands qui lisaient des histoires aux petits, et ça me faisait fondre. C’est super valorisant pour les grands, les petits sont flattés que les grands leur consacrent du temps, bref, que du bonheur.

Maintenant, Elise et Jonas se lisent des histoires l’un à l’autre. Après le dîner/brossage de dents/chahut de rigueur il y a toujours un moment de battement avant que je vienne les embrasser: je suis dans ma voiture avec l’un des nageurs ou judokas, je fais réciter une poésie ou une leçon, je fume une clop, je finis de ranger la cuisine.

Soit chacun lit dans son lit, et ça arrive de temps en temps, mais le plus souvent, je les retrouve tous les 2 entrain de se lire un livre, chacun son tour un chapitre, en mettant le ton comme quand je leur lis l’histoire, voire même en se disputant sur le ton qu’il faut mettre pour mieux m’imiter.

Et leur livre préféré reste encore et toujours?

Bientôt ils n’auront plus besoin de moi, hein?

***

Jusqu’au 22 octobre, votre vote chaque jour est bienvenu, vraiment. Grâce à vous, le blog est dans le top 20, c’est dingo, non?

Enregistrer un livre pour les aveugles et malvoyants, ça vous dit?

Il n’y a pas un jour où l’on n’est pas sollicité pour faire des dons. Les associations ont toutes besoin de soutien pour mener leurs projets à bien, et il n’est pas toujours facile de faire des choix. Mais il y a plein de moyens de participer humainement à des actions solidaires, non?

La semaine dernière, en lisant un fil d’actualité Facebook j’ai lu un lien publié par Marie et j’ai cliqué.

Je suis tombée sur le site de l’association Valentin Haüy, association au service des aveugles et des malvoyants. L’association propose d’enregistrer nos voix sur la lecture d’un passage du livre « la Délicatesse » et ainsi participer à la 3ème édition du livre audiosolidaire.

Toutes les voix mises bout à bout permettront d’obtenir un magnifique enregistrement du livre, fait avec la communauté de toutes les personnes qui auront cliqué.

Cela prend 5 minutes, montre en main, c’est magique.

Alors je l’ai fait. J’étais la 91ème.

Aujourd’hui le compteur est à 301 voix. L’objectif est de 1000 enregistrements.

Vous en êtes?

Il suffit de cliquer

 

Shamballa home made

J’ai pas mal circulé sur des sites de créa pour trouver un tutoriel pour faire des Shamballa, ces bracelets fashion qui utilisent la technique du macramé et les perles. Si j’étais cool, je vous les citerais tous mais je n’ai évidemment pas gardé les liens.

Bon, ce que j’ai retenu quand je me suis lancée:

- il faut des perles, avec des trous assez gros pour faire passer la ficelle choisie dedans. C’est la base.

- il faut de la ficelle: si c’est du coton, on pourra fixer les bouts avec de la superglue, si c’est du nylon, on peut brûler au briquet (mais ceux qui suivent la page FB et qui savent que j’arrête de fumer comprendront que j’aie choisi du coton pour ne pas garder un briquet à proximité)

- il faut connaître la technique du macramé: un fil conducteur, et un autre avec lequel on fait des noeuds autour du conducteur, des pauvres noeuds plats en fait.

Pour les Shamballa, on fait juste un bracelet en macramé, dans lequel on intercale des perles qui sont enfilées sur le conducteur. A la fin, on se fait un mini macramé sur les 2 conducteurs croisés pour permettre aux liens de coulisser ce qui permet d’enlever le bracelet.

Allez, je vous mets des photos, c’est plus parlant que tous les beaux discours. Et si vous cherchez des cadeaux à faire à des nièces à Noël, y’a plus qu’à.

La tarte d’Elise

Quand on a 7 ans (pardon ma quichette et mon quichon si vous me lisez, 7 ans et demi), on veut faire la cuisine.

Quand on est la mère, on veut bien être aidée, mais efficacement… donc si ça prend 10′ de piquer un fond de tarte, 10′ pour éplucher une pauvre patate, 3 oeufs pour en casser un au-dessus du plat, ma patience en prend pour son grade….

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De l’intérêt de devoir acheter les liégeois par paquets de 12

Famille nombreuse, famille bricoleuse!

Je vous ai déjà raconté que nous consommons 60 laitages par semaine. Je vous ai déjà raconté que j’utilise une yaourtière qui en fait 8 d’un coup. Mais comme je suis moins organisée que je pourrais l’être – expression bien tournée pour dire que c’est le flou artistiqut total dans mon organisation en ce moment – j’ai heureusement Internet et mes sites favoris pour faire des commandes de laitages.

Je les achète par lots de 8, 12, 16… parfois 24.

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