Tous pour une, une pour Tous

2011 - Le temps file... vite

2011 – Le temps file… vite

Trouver du temps pour chacun.

Trouver du temps pour tous.

Trouver du temps pour moi.

Etre souvent à court de temps.

Et ne pas courir après le temps.

Il n’y a pas de miracle, les journées ne sont pas extensibles. Même si les enfants grandissent et se couchent un peu plus tard qu’avant.

Même s’ils sont plus autonomes dans leurs déplacements.

Même s’ils se douchent seuls et maîtrisent  presque toujours leurs horaires de classe et d’activités.

Le challenge reste le même…

Passer du temps avec chacun et avec tous, cela ne veut pas dire être l’organisatrice d’activités extraordinaires et ruineuses pour les occuper, en imaginant que cela leur laissera des souvenirs impérissables. J’ai choisi que les moments simples de vie quotidienne soient des moments uniques et forts. Juste en le leur disant. Simplement.

M’asseoir dans la salle de bains et lire une histoire à Elise pendant qu’elle se douche, trier un bac de Lego seule à seule avec Jonas, changer une chambre à air de vélo avec Basile, regarder les photos d’une soirée avec Maël, partager le canapé une soirée avec Coline, elle lisant et moi sur mon ordi, essayer de comprendre les règles de Minecraft sur l’Ipad avec Noé.

Chaque moment est anodin en soi, mais important à la fois.

Dire à Elise en la couchant que j’ai pris plaisir à lui lire cette histoire, juste à elle. Dire à Jonas que je suis bluffée de voir l’imagination qu’il a à partager avec moi ses univers Lego plein de ressources, dire à Maël que je suis heureuse qu’il ait partagé ces souvenirs de soirée, avec moi, remercier Basile de s’être sali les mains avec moi pour le vélo de sa soeur, se souvenir avec Coline qu’après 1 heure de lecture, elle n’en était qu’à la page 24 parce que je l’ai interrompue 200 fois pour lui raconter des souvenirs d’enfance, dire à Noé que jamais je ne saurai jouer à Minecraft mais que grâce à lui je pourrai en parler, comme si.

Ancrer chacun de ces moments si simples et anodins dans nos mémoires comme des moments privilégiés, uniques. Parce que c’est sur ces moments uniques et privilégiés que se bâtit une relation solide avec chacun des enfants. On n’est pas dans la vie de famille, avec ses contraintes et ses obligations, ses règles et son rythme soutenu.

On est dans une relation unique à entretenir entre un parent et son enfant.

Oui chaque parent fait cela avec ses enfants, tous les jours. Parfois sans s’en apercevoir, parce que c’est si naturel. Et si ça ne l’est pas, il est facile que ça le devienne. En mettant juste des mots dessus. Tout cela est gratuit.

C’est du temps donné l’un à l’autre, sans contrepartie, sans échange, sans négociation. C’est du don d’attention. Et au-delà de cela, c’est une vraie occasion de prendre le pouls de l’état de la relation avec l’enfant. Lui donner une occasion de parler et de se raconter, s’il en a envie, s’il en a besoin. Sans pression, sans urgence. Simplement.

Oui on peut faire beaucoup mieux, ou beaucoup plus. Mais pourquoi? Qu’est-ce que cela apportera de plus? Donner l’image à mes enfants d’une mère super-héroine capable de leur proposer une activité extraordinaire? Je ne suis pas une super-héroine. Je suis juste leur mère, et c’est ce rôle-là que je souhaite jouer auprès d’eux. Prendre le risque que leur vie quotidienne leur semble banale au regard de moments exceptionnels furtifs et hors de prix, ce n’est pas moi. Parce que l’amour ne s’achète pas. Il se construit. 

Par contre, eux, ce sont des super-héros. Chacun. Chaque jour.

Sans queue ni tête

judo

Parfois il se passe des choses à la maison qui n’ont ni queue ni tête. Je ne sais pas si c’est inhérent à la famille nombreuse ou au manque de sommeil, aux journées très chargées ou à l’accumulation. Je suis plutôt cartésienne et rationnelle, un petit peu organisée, et quand de telles choses arrivent et s’enchaînent, j’ai choisi d’en rire. Parce que je crois qu’il n’y a rien d’autre à faire.

Pas simple de raconter avec des mots qui s’enchaînent de manière sensée des événements qui ne l’étaient pas.

Tout a commencé vendredi. Ou plutôt j’ai choisi de raconter le tronçon de vendredi parce que je pourrais commencer mardi quand Coline a réussi à faire tomber 2 téléphones à la fois après avoir fracassé son radio-réveil dans la nuit. Mais ce billet serait trop long.

Vendredi j’ai accompagné Jo au judo à 18h15. Comme c’était la reprise, je l’ai accompagné à l’entrée du dojo, salué l’entraîneur, négocié que Jonas puisse garder ses lunettes pendant les exercices  et supplié pour qu’il les enlève pour les combats. Jo part au judo en tenue, kimono et tongs. On gagne du temps, et comme ça, je sais qu’il a bien sa tenue. Complète. C’est important pour la suite.

A 19h00, j’ai appelé Noé pour qu’il se prépare pour le judo, son entraînement prend la suite de celui de Jo. Il a également pris sa trottinette dans la voiture pour rentrer par ses propres moyens, parce que je ne pouvais pas aller le chercher (oui il m’arrive d’avoir une vie en dehors des conduites au judo).

Noé ne part pas en tenue au judo, il a ses affaires dans un sac à dos. La joie de passer par le vestiaire retrouver les copains, la honte de se balader dans la rue en kimono, le souci d’avoir son matériel prêt en toute circonstance.

Une fois garée devant le dojo où je m’étais déjà garée moins d’une heure avant, je l’ai bisouillé en lui demandant de m’envoyer Jonas à la fin de son entraînement. Patienter dans le couloir qui pue la transpiration, entourée de mères bavardes et bruyant de gosses excités n’a jamais été mon kiff.

A 19:10, Noé revient seul, et m’annonce qu’il n’a pas son kimono dans son sac. Malédiction, il s’est trompé de sac. La mauvaise foi ne l’étouffant pas, il suggère que c’était mon idée qu’il change de sac pour ranger ses affaires, et qu’il faut donc repasser par la maison pour qu’il récupère le bon sac.

Out of question, my son, your brother is finishing in 5 minutes, and you start in 5 minutes (il y a toujours un moyen de pratiquer l’anglais avec les enfants. Bon, à ce stade-là, j’ai aussi juré en anglais).

5 minutes to find a solution.

- Bingo, tu reprends le kimono de Jo.

- Et lui,  il rentre en caleçon.

- Non, il met tes vêtements.

- Son kimono est 10 fois trop petit

- Ton pantalon sera 10 fois trop grand, ça vaut.

- Je n’ai pas la même ceinture que lui

- Tu emprunteras une ceinture à l’entraîneur.

- Ses tongs sont trop petites

- Tu gardes tes baskets pour rentrer en trottinette

- Je ne peux pas rentrer en kimono en trottinette, c’est trop la honte

- C’est mieux que de faire du judo ou de la trottinette en caleçon

- Jonas n’a qu’à rentrer en caleçon

- Bien sûr, c’est toi qui oublies ton sac et c’est lui qui rentre en caleçon.

- C’est trop la honte de se changer au vestiaire comme ça

- Pas de problème, on se changera dans les toilettes

Jonas a fini son cours. Sans avoir cassé ses lunettes, et en ayant enfin vu les démonstrations des exercices. Extatique le Jo. En moins de 5 minutes, et sans avoir eu aucun détail de l’échange ci-dessus, il s’est retrouvé dans les toilettes, habillé en Noé tout en gardant sa ceinture à la main, pendant que Noé s’habillait en kimono de Jo (humide de transpi). A la sortie du gymnase, le pantalon de Noé descendait aux chevilles de Jo. J’ai donc remonté le pantalon et chargé Jonas dans la voiture.

- C’est la honte, Mam’s de mettre le pantalon de Noé.

- Mets ta ceinture Jo, on y va. Et pendant le trajet, j’ai expliqué le pourquoi du comment à Jo.

A 30 mètres de la maison, j’ai vu que Jo n’avait pas sa ceinture de sécurité.

- Jo, et ta ceinture? je t’ai demandé de la mettre, C’est hyper dangereux blablabla.

- Si Mam’s j’ai mis ma ceinture

- T’as pas l’impression que tu me prends pour un bac à douche?

- Si, regarde, c’est pour tenir le pantalon de Noé

Donc oui, Jo a mis sa ceinture… de judo… sur le pantalon de Noé.

Dialogue de sourd. Sans queue ni tête.

 

Ici on parle mitose, ça change de mycose

1009782-Phases_de_la_mitose

Je ne suis pas scientifique, à peine un peu matheuse, enfin suffisamment pour débloquer quelques exercices des enfants.

Mais pas scientifique. Sauf pour mélanger des colorants alimentaires pour faire un Rainbow Cake.

Mes ado-rables l’ont compris.

Quand ils étaient petits, nous pouvions parler anglais pour ne pas qu’ils nous comprennent.

Entre eux, maintenant, ils peuvent parler science pour que je ne comprenne pas.

Ce soir, ils sont parlé de la mitose. Moi je sais parler de mycose, de traitement de fesses rouges et de doux plaisirs qui y ressemblent. Je connais aussi la myxomatose, je connais les mythos, mais la mitose….

Au début du repas, je les ai écoutés parler. J’ai ressenti un peu la même chose que lorsqu’ils se racontent une soirée, ou parlent musique. Et puis j’ai commencé à comprendre:

La mitose, c’est le processus de division cellulaire. C’est de la génétique. La cellule mère se divise en 2 cellules filles. Et ce processus se fait en 4 étapes.

SSSTTTOOOPPPPP n’en ajoutez plus, sinon je suis perdue. Je n’ai pas besoin d’en savoir plus

Comment mémoriser les 4 étapes?

Et c’est là que l’ado-rable s’écrie en plein repas: Papa, Maman, A Table. Dans le contexte actuel, c’est plutôt improbable. D’autant qu’on était déjà à table. Alors on l’a regardé avec l’air un peu perplexe.

Et hop le moyen mnémotechnique pour se souvenir des 4 étapes de la mitose: la Prophase, la Métaphase, l’Anaphase, et la Tellophase. Papa, Maman, A Table.

Capito?

Et ouais, je le dis, ça change de la recette du Mytosil.

Bienvenue au lycée.

 

 

Un repas par jour et par enfant

toque-de-cuisinier-coton-blanc

C’est le nouveau régime… Et ça suffit bien. Marre de passer autant de temps dans la cuisine. Marre de la malbouffe et des prix exorbitants de la viande. Marre des fruits sortis des chambres froides, des nectarines balles de tennis qui pourrissent ou ne mûrissent jamais. Marre de ce lave-vaisselle qui se remplit plus vite qu’il ne se vide. Marre des services qu’il faut organiser pour que chacun participe. 

Ok, je risque une dénonciation, une rébellion familiale, une baisse des allocations.

J’arrête de raconter n’importe quoi. Même s’il y a un peu de vrai quand même. Surtout sur les balles de tennis.

A chaque rentrée, j’essaie d’en profiter pour changer un peu les habitudes. Chacun reprend un nouveau rythme, de nouvelles activités, de nouveaux horaires. Mon souhait est toujours le même: essayer de trouver des moments pour chacun des enfants, pour papoter, se raconter des choses, sentir l’humeur et le niveau du moral, ou tout simplement pour faire des choses ensemble.

Entre le (nouveau) rythme de travail, les (nouveaux) rythmes scolaires, les (nouveaux) horaires sportifs, il y a moins de conduites, moins de temps libre, moins de temps tout court.

Mais il y a quelque chose d’absolument imparable, tous les jours: le repas du soir. Impossible de le zapper. J’ai donc proposé aux enfants que chacun prépare le dîner avec moi le soir, à tour de rôle, en fonction de leurs disponibilités, de leurs devoirs etc. A 2 dans la cuisine pour préparer le dîner.

J’ai cette règle que j’applique toujours: le repas ne doit pas mettre plus de temps à être préparé qu’à être consommé. 

La semaine dernière, à part un soir, ça a plutôt bien marché. Il y avait un enfant avec moi pour chaque repas, week-end compris. Bon, ce qu’ils ont préféré, c’est hacher de l’ail. Ou découper des pommes de terre en cube. Ahhh oui faire des lasagnes aussi. 

A nous de trouver des menus qui en plus leur apprennent à faire la cuisine…

Quand les rythmes scolaires donnent de bonnes idées

Non je ne reviendrai pas sur la réforme des rythmes scolaires. Je n’en ai toujours pas compris le réel intérêt pour les enfants, et je n’ai surtout pas compris comment le Ministère de l’Education Nationale pouvait aussi facilement s’approprier la Réforme des rythmes scolaires en donnant la responsabilité aux communes de les organiser et de les financer. Et ça coûte une blinde.

Bref, après une journée d’école, nous n’en avons toujours pas entendu parler de manière concrète même si nous savons que les TAP auront lieu 2 fois par semaine, sur des temps de 1h30, ce qui est plus utile à mon sens que 45′ 4 fois par semaine, ce qui ne donne le temps de ne rien faire. Les enfants choisiront des activités sur des cycles de 10 semaines. 3 fois dans l’année. Jusque là, j’adhère.

Mais ce que j’ai apprécié encore davantage c’est l’initiative prise par l’institutrice d’Elise, qui a proposé dans son premier mot du premier jour de la première page du premier cahier les dispositions suivantes:

10439049_686315788116190_3969160772261657575_n

Oui, un bon point pour elle. Pour alléger le mercredi et en faire une matinée un peu différente des autres. Et répartir les devoirs dans la semaine. De fait, sans cartable, pas de devoirs le mercredi après-midi. Donc c’est un 2ème bon point pour elle. Elle aura bientôt une image à cette vitesse-là.

Full time et RTT

RTT

 

Cette semaine j’ai lu avec grand plaisir le billet de Marlène Schiappa et bien évidemment je vous engage à le lire aussi. Je ne peux pas dire que j’en ai marre d’entendre ces phrases, elles sont encore assez nouvelles pour moi, et puis j’ai la chance que les gens n’imaginent pas trop souvent qu’avec 6 enfants on puisse être célibataire… Ouf. Mais j’imagine que je les entendrai. Toutes.

Comme toutes les mères de famille nombreuse, j’ai eu mon lot de petites phrases bien cassantes et même si certaines sont restées plutôt marquées, j’ai tendance à les avoir oubliées. Parce que je ne me regarde pas le nombril tous les jours en me disant: hannn j’ai 6 enfants. Cela fait bientôt 10 ans qu’ils sont 6 et bien heureusement ils ne sont pas tous arrivés d’un coup. Le temps de s’habituer.

Mais à partir de lundi je rentre dans une nouvelle catégorie un peu effrayante: j’ai 6 enfants et je travaille à plein temps. J’ai pris goût à mes deux 1/2 journées en télétravail, et je vais donc les rallonger pour en faire des journées complètes. Mais c’est un peu effrayant.

Surtout le mercredi après-midi lorsque les enfants seront tous à la maison. Je sais déjà qu’il y aura le judo, ou la gym, ou l’orthodontiste qu’il faudra bien caser à un moment. Et aussi un bon goûter. Et quelques devoirs. Et une virée chez Décathlon. Et une partie de Puissance 4. Le tout en télétravaillant. Et c’est effrayant.

Parce que ce n’est pas possible. Pas possible d’être concentrée et disponible à la fois sur la vie de la maison, et sur mon job. J’ai capacité à faire plusieurs choses en même temps (Ahhh les femmes) mais là, j’atteins mes limites.

Je ne suis pas prête à sacrifier l’un pour l’autre, ou l’autre pour l’un. Parce que j’ai besoin des 2, parce que je mesure ma chance d’avoir un job qui me plait, et des enfants. C’est la quadrature du cercle…

Donc j’ai mouliné, insomnié, pesé, échangé, oublié, repensé et trouvé enfin la solution. Je serai en RTT les mercredis après-midis où tous les enfants seront à la maison. Plus de mauvaise conscience, plus de cerveau à démultiplier, plus personne à léser.

Pour le reste, ce sera de l’organisation, ou de la désorganisation, on verra bien.

Mais c’est tout d’un coup un peu moins effrayant.

 

Gagner moins et dépenser plus (avec concours inside)

linxo

 

La rentrée s’annonce chaude, chaude, chaude… comme toutes les rentrées.

Côté météo, elle va me coûter au moins les 2 paires de ballerines que j’ai flinguées cet été en passant sous les orages, en sautant dans les flaques, ou en croyant trop fort au réchauffement climatique.

Pour le reste, je ne vous fais pas de dessin, j’attends ce matin la livraison de 20 kilos de fournitures scolaires et je sens bien que les enfants vont ressortir leurs pantalons trop courts et tee-shirts de camp scout pour pouvoir mieux pleurer sur leur statut d’enfants sauvages.

Côté budget, il faudra que je raconte un jour quelles dépenses pour quels postes, mais pour cela je dois pratiquer un peu plus l’utilisation d’une application que j’ai découverte avant l’été et qui s’appelle Linxo.

C’est une application disponible pour tout smartphone normalement constitué, qui permet de faire ses comptes et de gérer son budget. Elle est liée à mes comptes bancaires via des circuits sacrément sécurisés.

Au début, cela prend un peu de temps pour la paramétrer… intelligemment. Réfléchir à catégoriser ses dépenses par poste, fixer des seuils d’alerte pour les grosses dépenses ou le compte qui fléchit dangereusement, et recevoir des mails d’information de Linxo. C’est super convivial et plutôt intuitif avec des petits pictogrammes sympas. J’ai créé quelques catégories qui n’existaient pas, genre orthodontiste (ou comment financer la prochaine voiture de l’orthodontiste)

Non, il ne s'agit pas de mon compte en banque….

Non, il ne s’agit pas de mon compte en banque….

J’y fais un tour tous les jours, et ça me permet de savoir ce qui se passe, sans que cela devienne obsessionnel puisque les calculs se font tout seuls.

Linxo m’a proposé d’offrir 3 comptes Premium à 3 d’entre vous. Chiche?

Chaque compte Premium a une durée d’un an, et une valeur de 30 euros. Si vous ne gagnez pas, vous pourrez tout de même utiliser l’application, avec des paramètres un peu plus restreints.

Pour participer il vous suffit de me dire en commentaire quel est le plus gros poste de dépenses pour vous (On oublie le logement et charges associées OK?). Vous pouvez jouer jusqu’au vendredi 5 septembre à minuit. Les 3 gagnants seront tirés au sort, et on joue en France métropolitaine, c’est plus simple.

EDIT du 22 septembre:

Les 3 gagnants qui auront la chance de pouvoir faire leur compta de septembre avec un compte Premium Linxo sont, grâce à Randomizer, BABETH, CAMUS et ANGEL. Je transmets dès ce soir vos emails à LINXO et vous serez contactés directement.

Merci pour vos participations, et y’a pas de doute, la base, c’est la nourriture, la garde des enfants… et les loisirs, le tout avec avant tout un toit sur la tête!

Réduction du débit

transat-z

L’été passe…

J’ai pris un rythme beaucoup plus tranquille depuis début juillet, au gré des vacances des enfants, des allers, des retours, des départs, des arrivées, et des vacances ensemble. Et de mon boulot. Et des lessives. Et des repas. Et des barbecues. Et du jardin. Et,  et, et. Mais beaucoup plus tranquille.

Aujourd’hui je me suis dit qu’il fallait reprendre un rythme plus soutenu, commencer à accélérer, charger un peu plus les journées, enchaîner les activités avec un peu plus d’énergie, et poser un billet sur le blog. Parce que si je reprends mes petites notes prises dans mon petit carnet emporté pendant mes petites vacances, j’ai des petits sujets en attente.

Réduction de débit. Mon fournisseur d’accès Internet m’indique que le débit de ma ligne est réduit. Et qu’il faudra 48 heures pour l’augmenter à nouveau.

Qu’y faire?

Je vais être obligée de garder mon rythme d’été, à débit réduit. Et revenir dans quelques jours. En attendant n’hésitez pas à me donner de vos nouvelles en commentaires, à proposer des idées de billets sur des trucs que vous auriez plaisir à lire ici.

Je repars sur mon transat, je suis plongée dans un livre génial. J’en parlerai dès que je l’aurai terminé. Je le lis en haut débit, celui-ci.

Génuflexions et bonnes paroles

sacados

C’est le cri du coeur de mon amie Caroline qui m’inspire ce billet.

« Coucou les poux »

je réalise que demain 3 enfants rentreront de 15 jours de camp scout. 2 autres rentreront samedi soir après 3 semaines.

Je n’ai pas la mémoire courte même si je suis plutôt tournée vers demain.

Je me souviens qu’il a plu 3 jours d’affilée début juillet.

Je me souviens avoir reçu un mail proposant de financer des bottes pour les enfants (mais nous avions anticipé dans les sacs à dos)

Je me souviens avoir vu les mots gadoue, limaces, mouillé, orages et froid dans les lettres des enfants.

Je me souviens avoir envoyé un collissimo avec écharpes et grosse chaussettes.

Je me souviens qu’Elise a eu une petite gastro pendant son camp.

Depuis, je démarre les génuflexions et les bonnes paroles à mon lave-linge. Et au ciel aussi, dès qu’un nuage voudrait approcher du département. Je demande à mon lave-linge de se préparer à faire du mieux qu’il peut dans les jours qui viennent. J’ai été cool avec lui depuis 3 semaines. Nous étions 2 à le solliciter. C’était du light.

Quand ils vont rentrer, leurs sacs iront directement dans le jardin pour être aérés (au cas où quelques fourmis ou limaces auraient pris le car aussi), puis vidés:

- un tas de linge sale

- un tas pour les souvenirs

- un tas pour la poubelle

Si l’odeur n’est pas trop prégnante, c’est un moment assez sympa où les souvenirs reviennent à la surface: un morceau de ficelle, un message, une lettre, une oeuvre, un papier de bonbon, un vieux sandwich du voyage aller, une limace desséchée, des vêtements d’autres enfants, des enveloppes non utilisées, une lampe de poche sans pile, un Opinel retrouvé.

Oui il y aura traitement anti-poux en préventif avant un bain chaud. Au cas où. Sans même vérifier. Je vérifierai après.

Le tout x 5.

Mais au-delà de tout ça, on va se retrouver, et ça va juste être bon.