Il a revisité la Pinacothèque

La culture, c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale…

Dicton familial courant qui permet, lorsqu’on est cultivé mais pas trop, de caser quelques notions dans les dîners familiaux. Généralement ça provoque un blanc, ou des sifflements admiratifs. Moi, j’ouvre des yeux béats d’admiration devant les enfants qui, sur certains sujets, en savent beaucoup plus que moi. Et ils ont des trucs à m’apprendre, et ça, c’est magnifique. Le jour où tu réalises que tu n’es plus la source de savoir et de connaissance des enfants, mais que l’inverse se produit.

Parfois, la transmission de la culture ne passe pas par les moyens traditionnels. Les enfants étant plutôt connectés, on communique beaucoup par Snapchat ou Whatsapp. Un groupe familial auquel s’ajoutent les enfants au fur et à mesure qu’ils ont un portable. On se téléphone peu, mais qu’est-ce qu’on échange….

En ce moment c’est l’éparpillement de l’été. Chacun vit sa vie, et je me réjouis d’avance des retrouvailles.

Pendant que certains revisitent la tarte au citron, Maël a revisité la Pinacothèque de Milan.

Je ne sais pas si nous lui manquions, s’il voulait profiter du Wifi gratuit, s’il cherchait l’inspiration dans chacun des tableaux qu’il voyait. Mais l’interprétation d’une oeuvre artistique est un truc super personnel, pas question de juger. Comme certains s’extasient devant un Vermeer, d’autres sauront parler des heures d’un carré bleu sur une toile blanche.

Alors Maël a fait parler les toiles qu’il avait devant lui, et l’a partagé avec nous. Avec humour et décontraction…

Voilà quelques extraits choisis:

Jetlag et photos Québec

  • Il est 17h00 et je suis en plein Jetlag. Dans ma tête et dans mon corps, il est 11h00.
  • Je suis rentrée ce matin d’un séjour de 2 semaines au Canada, sans enfants mais très bien accompagnée, et au-delà des 1400 photos que je vais pouvoir prendre du temps à trier, classer, supprimer, retailler, il y a cette première journée du retour… Celle pendant laquelle à chaque minute on se dit « mais qu’est-ce que je fais ici? » avec une boule dans la gorge. Je l’ai sentie arriver cette journée, j’ai préféré ne pas l’appréhender.
  • Dès la sortie de l’avion, j’ai reçu ce mail de mon papa m’indiquant qu’une des techniques consistait à essayer de tenir sans dormir le plus longtemps possible, jusqu’à ce soir.
  • Alors voilà mes petits conseils pour contrer blues, jetlag et solitude du retour:
  • Commencer par mettre de la musique: j’ai rallumé l’ordinateur, et j’ai enchaîné Bach, Beethoven, Mozart, Chopin. Fort, en sifflant en même temps (à défaut de parler toute seule)
  • Aller faire un tour dans le jardin: j’ai tondu la pelouse, arracher des montagnes de mauvaises herbes, récolter un kilo de tomates cerise, une courgette énorme, 2 potimarrons. Je suis plutôt fière du potager cette année.
  • Vider la boîte aux lettres et lire tous les prospectus en plus du courrier. J’ai zappé les catalogues « spécial rentrée », je ne suis pas prête.
  • Vider intégralement sa valise, et ranger tout son contenu. Non, cette valise ne trainera pas à moitié vide ou à moitié pleine pendant 2 semaines. Pas cette fois-ci, je ne dois pas m’endormir. J’y ai retrouvé des souvenirs, alors j’ai regardé nos photos en même temps.
  • Après tout ça, risquer fort de s’endormir… Eviter le canapé.
  • Transférer toutes ses photos sur mon ordi. Je vérifierai quand même qu’elles y sont toutes… j’ai dû avoir quelques absences…
  • Passer du temps sur Facebook et sur des sites d’infos. C’est bien de déconnecter, mais c’est important de reprendre contact avec le Monde.
  • Le luxe parfait, c’est de rentrer sans aucune lessive à faire, la lavante et la séchante ayant tourné à Montréal. J’apprécie pleinement.
  • Il reste à retrouver les copains autour d’un apéro. Rapido. Pas sûre de tenir le choc bien longtemps. J’en profite pour laisser ci-dessous mes petits montages quotidiens publiés sur Instagram, Twitter et Facebook.

Si vous avez des trucs en plus, sentez-vous libre de les ajouter, avec vos félicitations sur la qualité des photos!

 

Je me suis reposée avec 4 ado-rables en vacances

En mai dernier, j’ai proposé à Basile de partir en vacances avec des copains cet été. Tous ses frères et soeurs sont en camp scout, pour lui c’est une année « entre 2 ». Quand on a une famille nombreuse, ce n’est pas toujours facile d’emmener les copains des enfants en vacances. Donc on en profite cette année.

A 17 ans, je trouve qu’on est trop jeune pour partir seul avec les copains. Et en même temps, c’est ça qu’on a envie de faire!

Donc je me suis dit que j’allais vous faire partager quelques clés de réussite pour des vacances réussies avec des ados.

Le contrat de départ:

Faire comme s’ils étaient en vacances sans moi, mais je suis là quand même. Ce n’est pas moi qui emmène les ados en vacances. Ils partent en vacances entre eux, et je suis la caution pour que ça se passe au mieux. Je pense que ça rassure aussi les parents des copains, qui ne les auraient pas laissés partir seuls non plus.

Basile a choisi de partir avec ses 3 meilleurs potes. Ils se connaissent depuis la maternelle ou la primaire, mais n’ont jamais eu l’opportunité de partir en vacances ensemble. Ils sont 4, c’est un bon nombre, 4. Tout le monde tient dans la voiture!

Le lieu:

On a choisi de venir dans notre maison de famille en Bretagne, parce que Basile aime ce lieu (et moi aussi). C’est une vraie chance, ça évite de prendre une location. Mais c’est bien qu’il y ait un adulte pour mettre en route la maison.

L’intendance:

Faire comme si je n’étais pas là, ça veut dire qu’ils organisent leurs repas et font la cuisine.  Ils ont fait des menus le premier jour, la liste de courses qui va avec et ils ont choisi de faire un gros plein qui tiendra la semaine, on ne va pas perdre du temps à aller faire des courses tous les jours. J’ai cuisiné une courgette farcie un soir, c’est la caution légumes. Mais c’était varié, et … nourrissant.

« Mam’s, tu préviens si tu ne dines pas là, ok? » J’ai l’impression de m’entendre.

Budget:

Basile a fait un budget avant de partir: transport, participation aux charges de la maison, et alimentation. 100 euros par personne transport compris pour une semaine. Du coup, ils font les comptes à J3 pour voir s’ils sont dans le budget. En alimentation: 5€ par jour et par personne.

Activités:

Ici, on fait du surf et du Morey Boogie dans les vagues, de la marche à pieds (c’est pas très ado comme activité). Une journée Kayak bien physique. Une sortie crêperie, c’est l’extra de la semaine. 

L’alcool:

J’ai accepté de cautionner l’achat d’un pack de bières, ça évite qu’ils dépensent des fortunes dans les bars. Et puis boire une ou 2 bières le soir sur la plage, c’est quand même du bonheur.

Les sorties du soir:

Oui j’autorise les sorties, je ne sais pas très bien à quelle heure ils rentrent… Je dors. Ils refont le monde ensemble, ils ne sont pas du genre à inventer des trucs dangereux, et dans notre coin de presqu’île, les risques de mauvaises rencontres sont… faibles. Ils sont en groupe, plutôt grands et baraqués.

Et en plus:

  • Les amis de Basile sont à son image, faciles à vivre, pleins d’humour, avec un appétit féroce.
  • Les journées des ado-rables ne commencent pas avant 11h00, j’ai donc du temps pour moi, des petits-dej au calme.
  • Ils ont de bons réflexes: passer un coup d’éponge sur la table, débarrasser leur petit-dej, ramasser des fringues qui traînent. Ils ont su profiter de l’éducation qu’ils ont reçue, je le leur ai dit.
  • Ils sont heureux et reconnaissants et ils le disent, ça fait plaisir à chaque fois.
  • Rentrer de la plage, aller se doucher, aller boire un apéro puis se mettre les pieds sous la table, c’est inestimable parce que rarissime.
  • Ils sont autonomes, et plutôt responsables.
  • Je reste fan des ados. C’est une période incroyable à observer, à partager, à accompagner.

 

 

I don’t spend quality time with my kids because there is no such thing. There is only time.

Le temps qui me file entre les doigts,

Il y a les journées qui sont chargées, le boulot qui s’accumule et cette pensée qui ne me quitte pas « C’est infini », même si ça a le mérite de me donner envie d’y retourner le lendemain.

Il y a les enfants qui grandissent, qui prennent de l’autonomie, qui passent de plus en plus de temps avec leurs copains, qui partent en vacances de leur côté, qui partagent leurs vacances entre leur père et moi.

Le temps à passer avec eux se réduit: ils sont moins là, je suis moins disponible qu’avant pour eux. Je prends aussi plus de temps pour moi, parce que ma vie de femme n’est pas qu’une vie de mère. Rien d’illogique ou de surprenant à cela, rien de triste ou de critique, c’est juste la vie, leur vie, ma vie. Mais le temps qui passe est mon ennemi lorsque j’ai l’impression que je ne le maîtrise pas.

Sortie des contraintes imposées par les emplois du temps scolaires, les dates de vacances, les activités extra scolaires, le scoutisme et le temps de sommeil (je rappelle que j’ai au moins 10 ans de sommeil à rattraper de nuits pourries, hachées, écourtées de leur tendre enfance) il reste du temps, un peu.

Du temps à passer avec chacun, individuellement, ou du temps à passer en famille, tous ensemble. Ils aiment ça, ils répondent toujours présent lorsqu’il s’agit d’aller écouter un concert, visiter un salon, marcher en forêt, faire un pique-nique.

Et puis du temps à ne rien faire, construire, produire, apprendre, expliquer, acheter, ranger, manger. Du temps à être ensemble, avec ceux des enfants qui sont là.

Chaque vendredi, lorsqu’ils partent de la maison, je me refais la semaine passée et je me demande si j’aurais pu faire davantage avec eux, ou mieux. Et ça ne sert à rien. Nous avons vécu ce que nous avions à vivre ensemble, dans le temps qui nous était accordé cette semaine là. Et c’était bien comme ça.

Alors je pose ici cette devise tirée d’un article que je mets en lien en cliquant sur cette phrase:

I don’t spend quality time with my kids because there is no such thing.

There is only time.

C’est en anglais, mais une fois de temps en temps ça ne fait pas de mal, et sinon Google trad is your friend.

Je reviens, promis, dès que j’ai le temps!

 

 

 

Un brin de bonheur #10dumois

C’est parce que je participe au projet #10dumois que ce billet est là, aujourd’hui. Parce qu’on est le 10 du mois et que j’aime l’exercice imposé… auquel je peux déroger (merci Avril)

Je ne suis pas du genre à voir systématiquement le verre à moitié vide, je suis plutôt du genre inverse, parfois à l’extrême: relativiser, rationaliser, tourner en dérision, trouver la dose d’humour nécessaire pour avaler la pilule plus facilement, me dire qu’il y a toujours pire ailleurs, que « demain est un autre jour », que « la nuit porte conseil », « qui dort dîne » et « comme on fait son lit on se couche ».

La totale pour que la charge soit un peu moins lourde à porter, le poids des responsabilités un peu moins pesant sur mes cervicales et mes lombaires.

Ah oui, ma préférée, c’est qu’ « il en faut peu pour être heureux ».

Alors le soir, quand je me couche (oui c’est le meilleur moment de la journée, tous les jours) je ne m’endors pas sans avoir réfléchi non pas au brin de bonheur de la journée, mais aux 3 brins de bonheur. Ces trois trucs qui forcément sont arrivés dans la journée et qui ont rendu la journée plus belle, plus douce, plus heureuse, plus riche, plus drôle, plus soft.

C’est un exercice plus facile certains jours que d’autres… Mais à force de le faire, ce n’est pas un brin, 2 brins, 3 brins mais un bouquet que je m’offre.

Chaque jour.

Et il faut bien un verre à moitié plein pour poser ce bouquet quotidien.

Vie de reste ou reste de vie… de gratin

Moi je suis le reste de gratin de courgettes, j’ai cru avoir eu du bol: j’ai survécu à la razzia qui a été faite sur le reste du plat mardi dernier. Pourtant la recette est exceptionnelle!

Mardi dernier?

Oui mardi dernier… On m’a mis en boite, une boîte un peu vieille, avec un couvercle plutôt hermétique et opaque. Une boîte une portion. On m’a rangé dans le fridge, en tête de gondole, comprenez, devant, pour qu’on me voie dès qu’on ouvre la porte.

Mercredi, j’ai été décalé vers la gauche à cause d’un paquet de tranches de jambon et d’une boîte de lardons prévue la quiche du soir. Finalement c’était soupe chinoise et il en restait un bol qui en arrivant m’a repoussé vers le fond.

Jeudi, quand l’un des ado-rables affamé a ouvert la porte, j’aurais aimé qu’il me voie, qu’il me réchauffe au micro-ondes, 6°c depuis 48 heures, difficile de tenir. J’étais même prêt à me faire recouvrir de ketchup et de râpé pour cacher mon goût de courgettes, j’étais prêt à un mélange avec des pâtes.

L’ado-rable n’avait pas le temps, il s’est fait un sandwich et m’a même recouvert du paquet entamé de tranches de jambon. Il a dû penser que je risquais d’attraper froid ou de dégager des odeurs.

Le bol de soupe chinoise a eu plus de chance que moi. Le soir, vers 22h30, il a fait l’affaire de l’ado-rable et de son petit creux du soir.

Vendredi j’y ai cru quand j’ai vu le sac de courses arriver. J’allais être remise au premier plan. J’ai reconnu la main de Mam’s. Elle a touché ma boîte, elle l’a reniflée et a estimé qu’elle pouvait prolonger mon espérance de vie. Sauf que pour caser le fromage, le kilo de tomates, les escalopes de dinde et la barquette de viande hachée j’ai touché le fond, là où c’est glacial. Au moins je ne bougerais plus.

Samedi, personne n’a ouvert la porte du fridge, sauf pour de l’eau, du lait. Bref, il n’y avait personne à la maison. J’avoue que je me suis senti de plus en plus mal, ratatiné dans ma boîte. J’ai manifesté mon ennui en lâchant un liquide au fond de ma boîte. Comme un torrent de tristesse. Une forme de dépression…

Dimanche, la viande hachée et les tomates se sont retrouvées en sauce bolo, la dinde en sauté au curry. J’ai essayé d’expliquer à la boîte de sauce bolo qui m’a rejointe qu’elle aurait dû insister pour être consommée dès sa cuisson, mais elle m’a regardé avec un air pédant sous son couvercle rose. Elle sait, elle, que l’ado qui passe déjeuner en coup de vent le lendemain lui réglera son sort. Jamais plus de 24h pour la sauce bolo de Mam’s.

Lundi je commençais à nager dans un bain verdâtre et. Quelqu’un m’a vu et a probablement cru trouver là son déjeuner. Je ne dirai pas qui c’est mais quand il a ouvert le couvercle j’ai vu ses narines se déformer, sa bouche se fermer, son coeur s’arrêter ralentir. Cela a duré un instant. il a refermé le couvercle et m’a remis à ma place. Délicatement pour ne pas que je me renverse.

Mardi. Je suis toujours là, j’ai accueilli un certain nombre de bactéries qui s’ébattent dans ma boîte. J’ai été un délicieux gratin de courgettes. J’en témoigne aujourd’hui parce que je pense que lorsqu’on me retrouvera et qu’on me jettera dans le compost, on ne ne souviendra plus qui j’étais…

Vu le dernier sac que Mam’s a rangé dans le fridge, je suis prêt à prendre les paris que je laisserai ma place à une portion de gratin de chou-fleur.

 

Auto-analyse cérébrale (si si il y a un jeu de mots)

Il y a mon côté « raisonné »: la voiture est devenue trop grande, elle a encore un peu de valeur, je dois lui faire passer le contrôle technique et faire des réparations, je pourrai essayer de la vendre, et si je n’y arrive pas, je la garderai, je vais y réfléchir … On verra bien d’ici l’été.

Il y a mon côté « impulsif »: Et si je mettais une annonce avant même de la faire réparer, histoire de voir si j’ai des appels, et puis 1000 euros plus haut que sa valeur Argus, pour avoir un peu de marge de négociation.

Il y a mon côté « décidé »: Hop, 2 photos devant la maison, 1 annonce sur le Bon coin. 1 descriptif copier-coller un peu personnalisé. Publié.

Il y a mon côté « stressé »: Et si je me fais avoir par un client malhonnête, ou une banque foireuse. Et les clients vont savoir où j’habite en venant voir la voiture. Et on part dans une semaine en vacances, c’est un peu risqué. Et si le garagiste trouve d’autres défauts sur la voiture. Et le surf, on va le mettre où?

48 heures après avoir mis l’annonce, un client me verse un acompte cash. Il est pressé, la voiture n’est même pas encore réparée.

Il y a mon côté « coincé »: c’est malin, elle est vendue, elle sera payée mercredi. Mercredi soir je serai à pieds. Paris-Morgat à pieds samedi prochain, c’est osé.

Il y a mon côté « faut y aller »: je vois une annonce, je vois une voiture, je vois un client, je suis décidée.

Il y a mon côté « soulagée »: Tout s’est bien passé, L’Expert est vendu, la 5008 est garée devant la maison, une nouvelle aventure commence…

J’ai un côté « fatiguée », aussi.

Cette vidéo, c’est cadeau, je ne m’en lasse pas, comme de mes Peugeot

 

Je fais ma vaisselle au savon de Marseille

Voilà, tout est dans le titre…

Tout cela est venu d’un manque d’organisation conjoncturel qui m’a fait vivre une pénurie de produit à vaisselle. Par contre j’avais bien cliqué sur les 14 boites de petits pois et les 3 kilos de lentilles en faisant ma commande, pas sur le produit à vaisselle… zappé.

Le premier jour, j’ai dilué le fond de ma bouteille avec un peu d’eau pour faire durer, ça a fait beaucoup de bulles. Le 2ème jour, j’ai tout mis dans le lave-vaisselle, le 3ème jour aussi. Le 4ème jour, j’ai laissé la vaisselle s’empiler dans l’évier, en pensant très fort à ma mère qui dit toujours que ce qu’on laisse dans l’évier le soir… on le retrouve le lendemain matin. Elle a raison.

Le 5ème jour, j’ai utilisé le savon de Marseille qui se trouvait à côté de l’évier, et qui malgré mes consignes quotidiennes aux enfants depuis une génération pour qu’ils se lavent les mains avant les repas ne diminue pas de volume de manière évidente…

J’ai frotté mon éponge avec, puis poêles et casseroles. Et puis j’ai recommencé le lendemain. Et encore le jour suivant.

Bilan:

  • C’est aussi efficace que le produit à vaisselle
  • Contrairement à des recettes de liquide vaisselle maison que j’avais testées et qui ne moussaient jamais, le savon mousse, mais pas trop.
  • Ca dégraisse aussi bien que le produit à vaisselle
  • On n’hésite pas à en utiliser largement, et on ne risque pas d’en mettre trop. Je n’ai jamais su maîtriser la pression sur le flacon de liquide vaisselle, et souvent je me retrouve avec une éponge qui mousse, remousse et surmousse.
  • Comme ça dégraisse bien, ça marche aussi pour nettoyer l’évier et ses alentours, en alternance avec du vinaigre blanc (et ça ne pique pas le nez)
  • Une bouteille de moins sur l’évier, c’est toujours ça de pris
  • Si les enfants font la vaisselle, ils se lavent les mains en même temps
  • Je pense que c’est moins abrasif pour les mains, moi qui fais la vaisselle sans gants et me bats contre les crevasses à longueur d’année.
  • Comme c’est du savon, ça glisse un peu, alors si on a les mains qui lâchent et un évier en céramique, ça peut faire de la casse.

Et vous? c’est quoi vos recettes de produit vaisselle?

Dans la série écolo, je pense que c’est plutôt pas mal, alors du coup j’en profite pour vous donner des nouvelles de mon compost: il est magnifique, ça marche super bien. Incroyable de voir qu’en quelques mois tous les déchets que nous y jetons se transforment en une matière bien noire et riche dans laquelle évoluent des vers de terre heureux (oui, je reconnais un ver de terre heureux au fait qu’il frétille quand je remue le compost à la fourche). J’ai donc hâte de faire des semis et d’engraisser mon terreau avec ce compost maison!

Amour du jour

Ce matin, j’ai relu des billets que j’ai écrits sur le blog. Certains avaient glissé sur le clavier sans qu’ils aient vraiment été réfléchis avant. D’autres que j’avais travaillés, mûris, écrits et repensés avant de les publier.

Ces billets qui traduisent des émotions, des sentiments, des humeurs, des situations vécues, des réflexions que m’inspire notre vie de tous les jours. En y mettant un peu d’humour, parfois. Souvent. Parce que l’humour, c’est ce qui permet de mettre le couvercle sur plein d’autres émotions ressenties.

Et dans ces émotions, il y a l’amour. Celui que je ne nomme pas souvent, parce que ça fait gnangnan et compagnie, un peu sirupeux et bisounours tout. Surtout quand on est formaté depuis longtemps à vivre ses émotions avec un peu de retenue plutôt qu’en les exprimant. N’empêche que depuis que je suis mère, vu ce que je suis amenée à vivre pendant cette période où les enfants sont à la maison, autant appeler un chat un chat: il faut une sacrée dose d’amour pour que ça passe parfois. Tout ce qu’on n’accepterait pas au 1/10ème si cela venait de quelqu’un pour qui on n’a pas d’amour.

Alors oui je déborde d’amour pour chacun d’entre eux. C’est mielleux, c’est sucré, c’est vraiment doux. C’est surdosé, c’est dépassé, mais ça me galvanise, chaque jour.

Et aujourd’hui encore plus pour Basile pour qui j’avais écrit ce billet il y a un an jour pour jour et que je pourrais écrire à nouveau aujourd’hui, avec autant d’amour.

 

Billet écrit dans le cadre de ma participation au projet #10dumois « parlez-moi d’amour »… Et la Saint-Valentin me laisse sèche!